Publicité
Publicité

Ingénieur en aéronautique, un métier à géométrie variable

crédit www.reel.fr/industries/aeronautique

Électronique, mécanique, aérodynamisme, optique, système embarqué… autant de métiers qui recrutent chaque année des ingénieurs aéronautique. Focus sur les différentes opportunités des profils d’ingénieur aéronautique et filières, bureau d’études, calcul,  production, d’essais…

Une qualification plutôt
qu’une fonction déterminée

L’aéronautique a toujours fait rêver, et ceux qui travaillent dans ce secteur suscitent des envies, des aspirations voire des fantasmes. Et à l’instar du pilote de l’air, l’ingénieur aéronautique n’échappe pas à cette image. Ce secteur exige des formations propres, et des recruteurs spécialistes comme Alten Recrute. Le métier d’ingénieur offre une perspective professionnelle pleine d’avenir, même si être ingénieur en aéronautique correspond à une qualification et pas à une fonction bien déterminée. Le diplômé en aéronautique se destine à la conception des avions et des hélicoptères de haute technologie pour le secteur civil comme pour les forces armées, il peut aussi fabriquer des fusées, des lanceurs pour l’espace, des missiles ou encore des satellites.

PUBLICITE

Les différents métiers
d’ingénieur aéronautique

Sous le vocable « ingénieur aéronautique » on trouve des métiers très variés et très différents : ingénieur études et conception, ingénieur calcul, ingénieur production, ingénieur d’essai en vol… tous intervenants dans des disciplines aussi variées que l’électronique, la mécanique, l’optique, l’aérodynamisme, tout ce qui concerne les systèmes embarqués, la conception des pièces, les logiciels destinés au contrôle des manœuvres…ou encore le commercial, le business et le marketing, en charge de commercialiser les avions fabriqués à l’international. A priori l’ingénieur en aéronautique est choyé sur le marché de l’emploi et n’a que l’embarras du choix en s’adressant directement aux acteurs de la filière ou en passant par un cabinet spécialisé en ingénieur aéronautique avec Alten Recrute

Des entreprise
qui recrutent en France

L’ingénieur en aéronautique trouve un emploi assez facilement autant dans l’industrie d’aviation commerciale que pour le gouvernement et la Défense nationale, chez un constructeur (EADS, Dassault Aviation, Eurocopter), un motoriste ou un équipementier (Snecma, Thalès ou Sagem), dans les technologies d’information, dans la recherche  par exemple au sein de l’Office national d’études et de recherches aérospatiales de Meudon. En France, la filière aéronautique compte les grands constructeurs qui peuvent être des ensembliers comme Airbus, Airbus Helicopter, Dassault Aviation, des  motoristes comme Snecma et Turbomeca du groupe Safran, des équipementiers comme Safran, Zodiac Aerospace, Thales… et des sous-traitants de rang 1 comme Latécoère, Daher-Socata, Stelia, Lisi, Liebherr, Aubert & Duval, etc.

PUBLICITE

Les formations
de l’ingénieur aéronautique

Pour devenir ingénieur en aéronautique, mieux vaut s’orienter vers une école d’ingénieurs spécialisée en aéronautique à laquelle on peut accéder après une classe préparatoire scientifique MP, PC, PSI ou PT. Citons des écoles comme l’ISAE, SUPAERO, l’ENSICA, l’ENAC, l’ENSMA,  ESTACA, ESISAR, IPSA, et l’Ecole de l’Air. Celui qui aspire aux métiers d’ingénieur aéronautique peut aussi entrer dans une école généraliste ou spécialisée en électricité, informatique, télécom, t faire des stages dans une entreprise aéronautique, il peut suivre aussi une année de spécialisation dans une école comme centrale Paris et Lyon, ou à l’ENSAM de Bordeaux … ou encore suivre la filière « aéronautique et espace » de l’EPF de Sceaux.

Un ingénieur bilingue anglais
pour travailler à l’international

L’ingénieur en aéronautique travaille le plus souvent dans une équipe  internationale qui se sert de l’anglais pour communiquer, il doit  mettre à jour en permanence ses connaissances pour rester employable. Outre ses compétences techniques, son métier requiert des capacités intellectuelles, psychologiques et comportementales, pour travailler en mode projet, faire preuve de synthèse pour concilier des contraintes techniques et des objectifs de rentabilité, au sein d’une équipe pluridisciplinaire et pluriculturelle.

Gratuit : recevez les Newsletters

Réagissez à cet article

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

0
0
0

Abonnez-vous GRATUITEMENT aux digests du magazine.
[Modifiez à tout moment la fréquence de réception ou annulation ]

x