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Elections 2017 : President, do you speak english ?

Présidentielle 2017 crédit NR et candidats

Selon une étude réalisée par ABA English, une académie d’anglais en ligne, sur un échantillon de 900 étudiants d’anglais en France, le prochain Président de la République doit impérativement parler anglais. A l’heure de la mondialisation, des nouvelles technologies et des startups, l’anglais serait l’avenir de la France.

Impératif pour défendre
la France à l’international

Pour 66% des sondés le niveau d’anglais des candidats sera pris en compte pour choisir le futur Président de la République. 80 % estiment que nos hommes politiques sont médiocres dans la langue de Shakespeare et que ce faible niveau a gêné François Hollande dans l’exercice de son job à l’international. Quasiment tous regrettent que nos dirigeants ne soient pas plus performants sur ce plan là par rapport à  leurs homologues européens. A l’approche du premier tour qui se tient maintenant dans moins d’un mois, chaque candidat se remet à l’anglais, conscient que sa maîtrise sera un atout pour sa candidature, le servira pour représenter la France à l’étranger et participer comme membre permanent aux réunions de l’ONU à New-York. Certes le français reste encore une langue diplomatique, mais cela devient délicat d’échanger avec des dirigeants aussi redoutables que Trump ou Poutine quand on est resté au niveau de l’anglais scolaire.

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Même si ce ne sera pas un critère dirimant pour ces élections, plus de 66 % des personnes interrogées à l’occasion de ce sondage d’ABA English reconnaissent qu’elles en tiendront compte dans leur choix. Aujourd’hui la maîtrise de l’anglais est devenue un atout déterminant pour gérer sa carrière et conquérir des postes de responsabilité au sein d’une entreprise qui doit se battre à l’international. 9 Français sur 10 pensent qu’un Président de la République doit savoir parler l’anglais, 4 sur 10 qu’un élu à la tête de son pays doit être bilingue, et 1 sur 2  maîtriser couramment l’anglais. Pour eux, le niveau d’anglais des hommes politiques français est insuffisant et médiocre.

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Emmanuel Macron,
number one des frenchies

Parler anglais rend crédible à l’étranger, et la nouvelle génération du personnel politique redore le blason linguistique de la France. Les résultats de l’enquête parlent d’eux-mêmes, avec Emmanuel Macron qui arrive largement en tête, François Fillon très loin derrière lui, et encore plus loin, Manuel Valls, Benoît Hamon, Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon, (2%). Qui plus est l’anglais quand ils le parlent n’est pas d’un niveau extraordinaire par rapport à celui de nos voisins de culture anglo-saxonne et tout aussi mauvais que celui des Espagnols et des Italiens. Rappelez-vous comment Manuel Valls a répondu au téléspectateur lors du Grand débat à l’occasion de la Primaire de la gauche, en janvier dernier « My english is very bad » et d’ajouter « But I speak well spanish » quand Benoît Hamon s’en est tiré par un laconique  « Yes ». Un niveau hélas comparable à celui de François Mitterrand ou Nicolas Sarkozy, avec une mention spéciale pour Jacques Chirac quand il s’est énervé lors de son voyage en Israel (Voir la vidéo).
Dernier point à remarquer dans les leçons de ce sondage, la  majorité des sondés considère que les politiciens accordent trop peu d’importance à l’apprentissage des langues, et en particulier à l’anglais, aucun ne l’ayant pris en compte dans son programme concernant l’enseignement, ou en tout cas  les candidats de droite, de gauche ou du centre ne proposent pas de projets d’enseignement valorisants et impactant pour l’étude de l‘anglais.

ABA English, académie online installée à Barcelone, spécialisée dans l’enseignement de l’anglais, avec + de 14 millions d’élèves qui suivent les cours depuis leurs Smartphones ou ordinateurs. Récompensée par le « Best Educational App Award 2015 » lors du Reimagine Education Awards, les « Oscars de l’Éducation », et recommandée dans une dizaine de pays par Apple comme l’une des meilleures applications éducatives et classée  parmi les meilleures applications Google en 2016.
Une méthode avec de courts-métrages et contenus audiovisuels exclusifs, et une équipe de 20 nationalités – Royaume-Uni, États-Unis, Italie, France, Bulgarie, Espagne, Russie, Argentine, Mexique, entre autres – d’horizons pertinents (philologie anglaise, linguistique, enseignement de l’anglais, e-learning, développement d’applications mobiles, technologies de l’information, réseaux sociaux, e-commerce et gestion. Pour plus d’informations : ABA English, AppleStore et GooglePlay.

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Laila Triden, Nice

Laila Triden, Nice

1 réaction

  1. Olivier LEGAL

    28 mars 2017 à 6 h 12 min

    C’est vrai que bien parler l’Anglais est un atout tres important pour un President de la Republique. Mais si deja, il n’est pas corrompu jusqu’a la moelle, qu’il tient ses promesses et qu’il remet l’humain et l’environnement au centre des discussions, ce n’est pas mal non plus ! Le monde est multipolaire et on ne peut pas attendre de lui qu’il parle aussi Russe, Chinois, Arabe, Bresilien …

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