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La française entrepreneure : ses motivations et ses ambitions

Une étude de BNP Paribas s’est intéressée à l’entrepreneuriat féminin et plus exactement aux secteurs d’activité et aux motivations des créatrices d’entreprises françaises en fonction de leur d’âge. Zoom sur les motivations et les ambitions des femmes entrepreneures françaises !   

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Un premier groupe étudié, celui les quadragénaires, se lancerait dans l’aventure après une carrière salariée décevante, le deuxième, celui des jeunes diplômées, monte des startups dans le numérique pour briser les codes et changer le monde, et enfin le troisième groupe représente les femmes qui reprennent une entreprise familiale, généralement dans un secteur très « masculin. »

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Les quadras entrepreneures
prennent leur carrière en main !

Les femmes entrepreneures âgées de 40 à 45 ans ont des secteurs de prédilection qui recouvrent des activités a priori dites « féminines » : services, enseignement et formation, santé, action sociale et commerces en franchise, dont le modèle est réputé plus sécurisant qu’une création d’entreprise pure et dure. Ces femmes se lancent dans l’aventure entrepreneuriale après une carrière salariée. « Soit elles se retrouvent face à un licenciement, soit elles commencent à se sentir sclérosées dans leur emploi, sans opportunité de progression malgré leurs compétences », argumente Sandra Jeudy-Arnould, directrice du centre d’affaires BNP Paribas en Ile-de-France. 90 % d’entre elles créent puis dirigent une TPE (moins de 10 salariés).

Les jeunes diplômées veulent
casser les codes de l’économie

Cet échantillon concerne les jeunes diplômées issues de la génération Y et Z, en quête de sens, elles se lancent dans des projets de type « startup », majoritairement dans le numérique. Ces personnalités, qui vont de 25 à 35 ans, sont les plus représentées dans les réseaux de femmes entrepreneures et elles profitent des infrastructures mises à disposition pour les créateurs d’entreprises : incubateurs, accélérateurs, pépinières… « Ces startups (féminines) se structurent, grossissent, commencent à lever des fonds, explique Sandra Jeudy-Arnould. Dans la Biotech ou encore la Foodtech, c’est une tendance de fond en forte progression. »
Ces jeunes pousses sont à l’initiative d’actions en faveur de l’entrepreneuriat féminin, mais aussi d’une économie plus respectueuse de l’humain et de l’environnement. Le « Women ESSEC EXEC Programmes », cité par l’étude BNP Paribas, est un exemple de mouvement lancé par de jeunes femmes entrepreneures, à destination des femmes entrepreneures. Casser les codes, changer le monde, renverser les clichés, autant de nouveaux objectifs pour ces créatrices d’entreprise !

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Les « héritières » dans des secteurs
d’activité dits « masculins »

Un dernier échantillon rassemble ce que l’étude appelle « les héritières ». Ces femmes élevées par une famille d’entrepreneurs reprennent le flambeau familial. De tout âge, elles évoluent dans une optique de reprise de l’affaire dans des secteurs généralement masculins, comme le BTP ou l’industrie, l’entreprise familiale ayant été le plus souvent créée par le père. « La majorité de ces femmes s’en sort très bien, souligne Sandra Jeudy-Arnould. Elles connaissent le milieu depuis leur enfance et elles maîtrisent les codes. Leurs reprises sont souvent des succès. »
En 2016, 70 % des entreprises ont été créées par des hommes pour seulement 30 % de femmes entrepreneures. Un chiffre relativement stable depuis plus de 10 ans. Par ailleurs, malgré l’essor de startupeuses, une majorité de femmes entrepreneures dirige des TPE ou des structures intermédiaires et n’osent envisager une croissance exponentielle, contrairement à leurs homologues masculins. Excès de prudence ou frein psychologique ? Et si vous profitiez des nouveaux réseaux d’entrepreneures et des aides financières destinées aux femmes pour, vous aussi, renverser les clichés ?

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1 réaction

  1. Ismaël

    2 juillet 2017 à 22 h 59 min

    Je suis fière quand j’entends le nom d’une femme dans l’entrepreneuriat je vous félicite

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