Publicité
Publicité

Comment faire fortune dans la franchise

Des centaines d'enseignes à forte notoriété permettent à des cadres en mal d'indépendance d'être leur propre patron et de faire fortune. 15 entrepreneurs ont fait fortune dans la franchise.

Franchise Expo Paris, le salon dédié chaque année porte de Versailles permet aux franchiseurs et aux candidats franchisés de se rencontrer. Un rendez-vous incontournable pour de nombreuses marques et enseignes, à forte notoriété qui permettent à des cadres en mal d’indépendance d’être leur propre patron et de faire fortune. Quelques exemples d’entrepreneurs  qui ont fait fortune dans la franchise, et de marques à choisir. Le commerce s’est développé, de plus en plus le service offre des opportunités avec la franchise BtoB 

PUBLICITE

Hervé Corlay (Point Soleil)
capitalise sur ses 13 magasins

Il y a cinq ans, il était à la tête d’un petit cabinet de conseils monté après son départ de chez Total. Sa rencontre en 2006 avec Dominique Olivier, fondateur de Point Soleil, fait basculer sa vie professionnelle. Il reprend un centre de bronzage à Paris,  investit une partie du produit de la vente de son cabinet pour ouvrir un autre centre à Boulogne-Billancourt six mois plus tard. Il en possède désormais 13 en RP, et pour chaque point de vente ouvert, estime gagner 200 000 euros en 5 ans.

PUBLICITE

Jean-Marc Donce (Monceau Fleurs)
règne sur les banlieues chics de Paris

Il a écumé les postes de direction chez Champion et Fauchon. En 2004, il reprend un 1er Monceau Fleurs à Saint-Germain en Laye, puis à Versailles, Saint-Cloud et à Boulogne Billancourt.

Daniel Lavergne (Esthetic Center)
relève les compteurs de ses salons

A 45 ans, avec un profil de gestionnaire, qui ne connait pas les soins esthétiques, il ouvre en 2005 un 1er centre esthétique en périphérie de Toulouse. A la fin de l’année, il sera propriétaire de 5 centres dont il ne gère que les ressources humaines et le marketing. Et ça marche. Son centre le plus ancien réalise 322 000 euros de CA et dégage 26 000 euros de bénéfices.

Massud Moadab (Pomme de Pain)
fait fortune avec du pain

à 47 ans, il fait fortune avec des sandwiches. A la tête d’une simple sandwicherie de quartier il tournait bien en région parisienne, mais ne pouvait pas se développer. Il rejoint Pomme de Pain en 2006. Une 1ère ouverture réussie Gare de Lyon (465 000 euros de CA et 23 K euros de bénéfices en 2008) et ouvre coup sur coup 2 restaurants dans le centre de Paris en 2009. Tous ses restaurants sont bénéficiaires, prudent, il attend avant de se verser des dividendes.
Lecture associée

Patrick Gustin, fidèle à Afflelou,
règne dans le Nord

Pharmacien de profession, il s’est reconverti en serial opticien. Une formation complémentaire et le voilà qui ouvre une première puis une deuxième boutique dans le Nord. Les affaires marchent, mais pas suffisamment à son goût. Au milieu des années 80 il choisit le réseau du célèbre opticien. Ses 8 magasins réalisent chacun près d’un million d’euros de CA, au global, son activité a bondi de près de 20% depuis un an.
Lecture associée  Les franchises qui cartonnent en 2016



Mario Piromalli, le baron
de McDonald’s en Bretagne

Mario Piromalli, pur produit McDonald’s serveur dans le 1er restaurant de la chaîne à Strasbourg en 1979, se fait remarquer et participe à l’ouverture de dizaines de restaurants en France. En 1988, à 28 ans, il réclame une franchise et prend un restaurant moribond dans le centre de Rennes. Il le redresse et s’impose en Bretagne, réinvestit ses bénéfices en Ille-et Vilaine. Il en dirige 19 aujourd’hui qui pèsent près de 40 millions d’euros de CA.
Lecture associée  Franchise : les 5 arnaques les plus courantes à débusquer

Regis Planchard
un pilier de La Boite à Pizza

A Orléans en 1991, sa ville natale, il lance le concept de La Boite à Pizza, et ouvre 2 magasins en franchise dès la 1ère année. A partir de 2005, les choses s’accélèrent : il ouvre Saumur, Laval et Bourges, avant d’enlever en 2009 les masters franchises de La Boite à Pizza et d’Esthetic Center en Belgique (l’enseigne appartient au fondateur de La Boite à Pizza) pour la Belgique.

José Lelièvre (Eléphant Bleu),

de

la Normandie à la Pologne

En 2005, après 12 ans, il quitte GlaxoSmithKline et se se lance dans la franchise Eléphant Bleu, le spécialiste du lavage auto. Il ouvre son 1er centre, Aquibleu, dans l’Eure, en Normandie, puis récidive dans le même département. Aujourd’hui, il possède trois Eléphant Bleu. Avec eux, il réalise en cumul 626 Keuros de CA en 2008 et 55 K euros de bénéfices. A 44 ans, il associe avec 4 autres franchisés Eléphant Bleu pour développer l’enseigne en Pologne. 4 centres y ont déjà été ouverts.
Lecture associée Franchise : ce que vous devez savoir avant de vous lancer

Alain Lemarié (Franck Provost)
contrôle 14 salons
en région parisienne

Il  doit une fière chandelle à Franck Provost. A la tête de 14 salons de coiffure en région parisienne, un petit empire de Sceaux à Bourg la Reine en passant par Palaiseau, Le Plessis Robinson ou encore Longjumeau et Fontenay aux Roses, plus de 5,7 millions d’euros de CA et un bénéfice de 254 K euros. Il détient en majorité des salons Franck Provost, mais aussi 3 salons Fabio Salsa.

Christophe Huet (La Mie Câline),
une fortune, mais deux casquettes

Gérant salarié d’une Mie Câline à ses débuts, il s’est mis à son compte sous la même enseigne en 1999 à 24 ans. A la tête de 4 magasins en franchise de boulangerie, il a ajouté la fleur, avec 2 enseignes Happy Fleurs, l’enseigne low-cost du groupe Monceau Fleurs.

Cédric Sigu (Domino’s Pizza),
la petite musique de la fortune

42 ans, musicien au conservatoire, diplômé en Lettres, il est embauché comme superviseur chez Domino’s Pizza. Il se découvre un goût pour la restauration et l’envie d’entreprendre. Repéré, il fait ses classes et devient manager, puis consultant au siège de l’enseigne pendant 5 ans. Il reprend alors 3 franchises Domino’s Pizza à Bordeaux.

A 32 ans, Sébastien Mayeux
règne sur un petit royaume de parfumerie

l commence cadre de direction dans une enseigne de photographes, ouvre en 2003 sa 1ère parfumerie Beauty Success, qui la 1ère année affiche des résultats supérieurs de 25% à son business plan. Il a 4 magasins, répartis entre l’Aisne et la RP qui affichent des progressions de CA à faire pâlir d’envie ses concurrents. L’activité de sa parfumerie dans l’Aisne a bondit de quasiment 50% depuis 2003.

Gratuit : recevez les Newsletters

Reid Nalliat, Paris

Reid Nalliat, Paris

3 réactions

  1. Adam

    6 novembre 2013 à 10 h 51 min

    Il est vrai que la franchise est une alternative plus sécurisante qu’un développement en indépendant… Mais elle peut présenter certains risques comme la plupart des formules commerciales.

  2. bvellieu

    8 septembre 2013 à 13 h 17 min

    En ce domaine, il me semble que la meilleure place est celle du franchiseur, et c’est logique : c’est celui qui a développé et validé le concept qui récupère une part importante de la plus value.

  3. Eric Lamirande

    7 août 2013 à 18 h 16 min

    Et au Québec, la référence: Conseil québécois de la franchise http://www.cqf.ca/ »

Réagissez à cet article

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

0
0
0

Abonnez-vous GRATUITEMENT aux digests du magazine.
[Modifiez à tout moment la fréquence de réception ou annulation ]

x