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Portrait-type du franchisé 2017/2018

Pour la 14e année consécutive, la Banque Populaire et la Fédération Française de la Franchise publient leur grande enquête sur le franchisé français en 2017. Qui est-il ? Combien gagne-il ? Quels réseaux plébiscite-t-il ? Quels conseils et prérequis avant de vous lancer en franchise ? Zoom sur les résultats très positifs de cette étude qui révèle le portrait-type du franchisé 2017/2018 et la bonne forme financière de la franchise.

En 2017, le franchisé,
un homme de 46 ans

Première statistique en adéquation avec celle relative à la création d’entreprise : la majorité des entrepreneurs en franchise sont des hommes (57 %), avec une représentativité des femmes à la direction d’une entreprise franchisée en hausse par rapport aux années antérieures, à savoir 43 % des franchisés contre 34 % en 2016.
L’âge moyen du franchisé est de 46 ans pour le démarrage au sein d’un réseau à l’âge moyen de 36 ans. Le franchisé est généralement une personne dotée d’une expérience professionnelle antérieure, désireux de donner un nouvel élan à sa carrière en créant son activité, la franchise étant l’option entrepreneuriale la plus sécurisée. Les trois quarts des sondés exerçaient une activité salariée avant de capitaliser leur expérience au sein d’un réseau de franchises.
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Le franchisé gagne
33 900 euros et développe
un concept de service

Le franchisé gagne en moyenne 33 900 euros nets par an pour un chiffre d’affaires annuel de 420 000 euros hors taxes (donnée médiane) et un effectif salarié moyen de 6 personnes. En 2016, la rémunération annuelle moyenne du franchisé était de 32 385 euros, soit 5 % de moins que pour cette nouvelle enquête.
54 % des franchisés exercent une activité de service : restauration, services à la personne, services aux entreprises et automobiles, et 46 % des sondés développent une activité commerciale : équipements de la maison, mode, commerces de détail, alimentation.

Le franchisé choisit
les réseaux qui ont déjà
fait leur preuve

Les franchises développées par les répondants de l’enquête ont en moyenne 20 ans d’antériorité et disposent de 80 points de vente, 38 % étant également présentes à l’étranger. Enfin, elles sont 68 % à voir leur capital détenu en majorité par leurs fondateurs, ce qui constitue un signe de bonne santé financière et de pérennité. En bref, cette enquête révèle un secteur de la franchise qui se porte bien, tant du côté du franchisé que de celui du franchiseur.

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Principaux pré-requis
avant de monter
une franchise

Si vous aussi êtes séduit par le concept de la franchise, mieux vaut valider certains pré-requis avant de vous lancer dans l’aventure. Pour rappel, une franchise est un partenariat en réseau dans lequel le franchiseur propose à un franchisé de développer son concept moyennant un droit d’entrée et le versement d’une redevance mensuelle. Le contrat oblige le franchisé à respecter le concept prédéfini en amont, en contrepartie, il bénéficie de la notoriété et de l’appui du réseau auquel il appartient.
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avant de vous lancer

La franchise, pour qui ?

La franchise séduit, car elle offre l’indépendance au franchisé qui dirige et pilote son entreprise, embauche ses effectifs tout en restant soutenu par le réseau (conseil, accompagnement, échange avec les autres franchisés). Il peut se lancer dans une activité qui a déjà fait ses preuves grâce aux processus et outils mis en place par le franchiseur. L’entrepreneur franchisé gagne du temps et part avec une entreprise « clé en main » dont la rentabilité est assurée.

Ce qui se cache
derrière le droit d’entrée

Le droit d’entrée, bête noire du franchisé, correspond  à une somme d’argent exigée par le franchiseur, une sorte de « pas de porte » qui varie en fonction de la notoriété du réseau. De manière générale, plus la celle-ci est grande, plus le droit d’entrée est élevé.  Si vous souhaitez intégrer un réseau de franchise, comparez le montant du droit d’entrée avec celui exigé par les réseaux concurrents ou équivalents en termes de notoriété. Une somme à mettre aussi en perspective avec les services proposés : formation, accès à des logiciels et des outils de gestion, fourniture des supports de communication, accès au catalogue fournisseur à prix cassé… Bref, le droit d’entrée doit proposer une contrepartie en matière d’appui auprès du franchisé.

Apport personnel
et plan de financement
d’une franchise

Monter une franchise peut s’avérer aussi coûteux qu’une création d’entreprise classique : coût d’entrée dans un local, aménagements et mobilier, stock de départ, droit d’entrée… Le droit d’entrée pose souvent problème car il est rarement financé par un crédit bancaire. La franchise est donc une affaire généralement montée par celle ou celui qui dispose d’une épargne suffisante pour l’autofinancer, les besoins matériels et immatériels (besoins amortissables) étant généralement couverts par un prêt bancaire classique.

Pensez à la micro-franchise !

Si vous êtes intéressé par le mode de fonctionnement de la franchise, mais  peinez à rassembler l’apport financier de départ, pensez à la micro-franchise, pour un projet dont les besoins de démarrage sont peu élevés (pas de local ni d’achat de stock de départ, droit d’entrée minime…), une solution pour monter une affaire rapidement rentable et sans apport.
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Les tendances 2017-2018

Pour en savoir plus sur l’enquête « profil du franchisé en 2017 » de Banque Populaire : https://www.banquepopulaire.fr/

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