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5 mots et expressions pour réussir votre vie professionnelle

Selon le professeur Bernard Roth de Stanford, vous pouvez booster votre réussite  en changeant simplement certains mots et expressions que vous utilisez chaque jour dans vos relations professionnelles. Son livre décrypte les obstacles qui entravent votre action quotidienne par des comportements dysfonctionnels et vous propose des solutions pour reprogrammer votre pensée sur la voie de succès. Voici 5 mots et phrases les plus courants à changer pour réussir.

Dire « et »  au lieu de « mais »

« Mais » est un mot limitatif, restrictif, souvent exclusif. Vous l’utilisez souvent sans vous en rendre compte et sans mesurer les effets négatifs qu’il induit dans votre discours.  Au lieu de « mais », utilisez  « et »,  et votre première formulation négative va devenir neutre.  Lorsque vous décidez par exemple de demander une augmentation, vous pouvez  vous dire « Je veux cette augmentation, mais je n’ose pas la demander ».  Votre formulation ne reflète pas la réalité de la situation. Le fait que vous vouliez une augmentation et celui que vous soyez timide ne sont pas liés. En  les exprimant mentalement reliés par un « mais », vous transformez l’opportunité d’être augmenté en situation négative. Et le conflit en résultant vous empêche de passer à l’action. Si vous échangez  « mais » par « et », vous modifiez la donne en supprimant les inconvénients du « mais » qui ferme l’espace de conversation alors que le « et » l’ouvre, et vous allez pouvoir envisager comment traiter séparément chacune des deux parties de votre phrase.
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Utiliser « vouloir »
au lieu d’« devoir »

Comme le « mais », « devoir » est un mot qui crée le plus souvent un conflit dans l’esprit. Devoir implique ou subodore une situation imposée au lieu de choisie. C’est presque toujours une erreur. Par exemple, lorsque vous avez à terminer un travail pour telle date, si vous exprimez la situation avec « devoir », vous la définissez comme un fardeau. En revanche en choisissant le mot « vouloir »,  votre esprit va plus facilement abandonner la notion de contrainte, et alléger l’idée du travail restant à faire.  Cela revient à prendre conscience que ce que vous faites, même si c’est désagréable, a été au départ choisi par vous lorsque vous avez accepté ce poste.

Préférer « ne pas vouloir »
à « ne pas pouvoir »

Un autre ennemi de la réussite vient des limites que vous mettez à votre action. Pour reprendre l’exemple de la demande d’augmentation, quand vous vous dites que vous ne pouvez pas faire cette demande, en fait cela est souvent erroné, car c’est surtout que vous ne voulez pas la faire car elle vous impressionne. Exprimer ce manque par « je ne peux pas » assène à votre esprit une idée d’impossibilité, voire d’impuissance. La plupart du temps cette incapacité est surtout une non-volonté et un choix, ce n’est pas vrai que vous ne pouvez pas faire cette demande, tout le monde en est capable. La prétendue incapacité à la faire est un choix de votre part qui vous ramène à trouver le moyen de surmonter votre timidité.
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Au lieu de dire « J’ai peur »
utiliser « J’aimerais bien »

Une autre expression auto-limitante comme « J’ai peur de… » ou « Je crains… » peut vous paralyser. En exprimant votre peur de demander une augmentation, vous priorisez  ce qui pourrait aller mal si vous le faites, la critique de votre patron, la peur d’affronter son refus et d’être  remis en question.  En vous exprimant  avec une phrase comme « Je voudrais demander une augmentation », vous reconnaissez votre désir généralement associé à des pensées positives et agréables, notamment ce que vous permettra de faire ce revenu supplémentaire (prendre des vacances, acheter une voiture…). Ces pensées positives et la perspective de résultats vous conduisent en général à agir.

Demander une « assistance »
plutôt qu’une « aide »

Le mot «aide» est souvent associé à une forme d’« impuissance » qui induit que vous êtes incapable de réaliser une action sans l’intervention d’un tiers. Si vous utilisez plutôt le mot « assistance »  vous vous positionnez comme l’acteur principal capable de trouver la solution. Vous reconnaissez ainsi la compétence d’un autre qui se sent valorisé sans pour autant dévaloriser votre action et vos compétences personnelles.

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Florian de Peyrebrune, Paris

Florian de Peyrebrune, Paris

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