Carré de femmes candidates têtes de liste à Paris et Nantes : en haut Anne Hidalgo et NKM, en bas Johanna Rolland et Laurence Garnier. Crédit photo : Wikipedia.
Il y aura à l’issue des municipales des 23 et 30 mars 2014 une femme maire à la tête de Paris (tout le monde est au courant de la bataille qui va opposer la PS Anne Hidalgo à l’UMP Nathalie Kosciusko-Morizet ou NKM), mais combien d’autres vont diriger les 41 autres communes françaises de plus de 100 000 habitants ? Pour répondre cette question, nous nous sommes penchés sur la liste des candidates femmes têtes de liste dans ces villes. Voici les grandes lignes (non exhaustives) que l’on peut en tirer.
Sur les six femmes qui dirigent actuellement des villes de plus de 100 000 habitants, deux ont déclaré forfait : Dominique Voynet (Europe Ecologie Les Verts – EELV) à Montreuil et Hélène Mandroux (PS) à Montpellier. Les quatre autres se représentent : il s’agit de Maryse Joissains-Masini (UMP) à Aix-en-Provence, Martine Aubry (PS) à Lille, Adeline Hazan (PS) à Reims et Huguette Bello (MPR) à Saint-Paul (Réunion).
Deux grandes villes sortent du lot par le nombre de candidates femmes têtes de listes de grands partis majoritaires (UMP et PS) comme de petits partis : Paris et Nantes. A Paris, outre Anne Hidalgo (PS) qui va s’opposer à l’UMP Nathalie Kosciusko-Morizet, se présentent Isabelle Foucher pour le NPA et Danielle Simonnet (PG, Ensemble, PCOF). A Nantes, la bataille aura lieu entre Laurence Garnier (UMP, UDI, PCD et MPF) et Johanna Rolland (PS, PCF, PRG, UDB) avec aussi Pascale Chriron (EELV), Sophie van Goethen (DVD) et Hélène Defrance (LO) qui vont jouer les trouble-fêtes.
A noter d’autres femmes têtes de liste pour les deux grands partis majoritaires (et leurs alliés) dans plusieurs autres villes. Pour le PS, on trouve Françoise Dumas à Nice, Marie-Claude Tjibaou à Nouméa, Corinne Leveleux-Teixeira à Orléans et Valérie Hamon à Rennes. Pour l’UMP, on compte Brigitte Fouré à Amiens (alliance UDI-Modem-UMP-DLR), Christelle Morançais au Mans, Marie-Jo Zimmerman à Metz, Manon Laporte à Montreuil et Fabienne Keller à Strasbourg.
Ce sont les villes mauvais élèves de la parité puisqu’elles n’ont aucune femme tête de liste de grands comme de petits partis. Elles sont au nombre de cinq : Marseille, Nancy, Saint-Denis de la Réunion, Saint-Etienne et Toulon. A noter que le Front national présente quatre candidates femmes têtes de liste à Grenoble (Mireille d’Ornano), Metz (Françoise Grolet), Montpellier (France Jamet) et Nice (Marie-Christine Arnautu). Enfin Lutte ouvrière remporte la palme du nombre de femmes têtes de liste de ces 42 villes de plus de 100 000 habitants avec 11 candidates qui se présentent.
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