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Pourquoi le cadre émotionnellement intelligent a la cote

L’intelligence émotionnelle* devient de plus en plus la compétence professionnelle retenue en priorité par les recruteurs et les entreprises, parfois même avant la capacité technique. Le « cadre hautement intelligent émotionnellement » est de plus en plus recherché même s’il a un QI moyen. 7 raisons expliquent pourquoi les entreprises accordent une prime élevée à l'intelligence émotionnelle.

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Une meilleure gestion du stress

Faire face aux pressions de l’activité et bien se comporter sous le stress exige une capacité à gérer ses émotions. Le cadre d’un niveau élevé d’intelligence émotionnelle serait doué d’une sorte de thermostat des émotions qui lui permet de réguler son niveau de stress. Il a tendance naturelle à résister au bouillonnement de ses  humeurs, et à savoir vivre et agir efficacement même dans des situations difficiles. Il affronte les changements humains, techniques et numériques, organisationnels… dans sa vie professionnelle et gère son stress mieux que les autres.
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Une compréhension et collaboration
facilitées avec les autres

Le cadre à intelligence émotionnelle développée s’avère plus ouvert à la critique et à une démarche d’amélioration. Dans le travail en équipe de plus en plus important aujourd’hui il est capable de comprendre ses collègues et de s’entendre avec eux, sa sensibilité émotionnelle lui facilite la construction de relations avec des interlocuteurs variés, de différents origines par la formation, le métier, la culture, le milieu social. Un atout important à l’heure des échanges planétaires et de la mondialisation de l’économie.

Une écoute supérieure des autres

Tout le monde veut être entendu, considéré et compris. La capacité d’écoute et  de réponse est depuis toujours cruciale pour nouer des relations de travail solides et durables. Sa pratique spontanée de se consacrer à l’autre rend le cadre émotionnellement intelligent doué pour prendre en compte les émotions et les désirs de son entourage professionnel.
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Une grande ouverture
au feedback  et à l’amélioration

Un feedback ouvert, opportun et honnête est nécessaire à la productivité. Le cadre « émotionnel » prend facilement en compte les retours d’expérience ou les appréciations de sa hiérarchie surtout si elles impliquent des améliorations. Le bon niveau d’estime de soi permet de regarder positivement les domaines dans lequel il  peut faire mieux, et  de ne pas se sentir remis en cause.
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Une empathie qui fédère et motive

Le cadre « émotionnellement haut » dépasse ses émotions et ses désirs pour prendre en compte ceux des autres, il utilise sa sensibilité pour instaurer confiance et  cohésion, et permet à l’équipe qu’il manage de se concentrer sur le travail à accomplir plutôt que de se perdre dans des querelles internes, sa sensibilité aux besoins des autres lubrifie les relations et motive à travailler ensemble.

Un exemple à suivre pour les autres

Le cadre doué pour l’émotionnel sait garder une certaine sérénité quand les choses ne vont pas comme il l’a prévu. Son talent à s’entendre avec tout type de personnalité fait souvent de lui un exemple à suivre. Ainsi l’intelligence émotionnelle élevée devient un levier puissant pour influencer les collaborateurs dans une organisation, indépendamment du titre de sa fonction. Sa capacité à s’élever au-dessus des colères du quotidien force le respect de ceux avec lesquels il travaille.
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Une prise de décision approfondie

En raison de sa capacité à voir les situations et les personnes d’un point de vue clair et dépassionné, il porte de meilleurs jugements et prend des décisions cohérentes qui impactent positivement les autres. Si une décision entraîne des conséquences négatives, il gère la situation et la corrige avec calme et efficacité. Pouvoir jauger les résultats de ses choix lui permet de se comporter de manière proactive, il s’adapte au changement, domine ses émois et désarrois, dépasse ses troubles et son inquiétude, et peut ainsi bien travailler avec des interlocuteurs très différents.

*Les premières études sur l’intelligence émotionnelle (IE) parfois appelée intelligence du cœur ou capacité à utiliser les émotions et les sentiments, datent des  années 1990 :  Salovey et Mayer la définissent comme « une forme d’intelligence qui suppose la capacité à contrôler ses sentiments et émotions et ceux des autres, à faire la distinction entre eux et à utiliser cette information pour orienter ses pensées et ses gestes. » Ils ont par la suite affiné cette définition en se référant à « l’habileté à percevoir et à exprimer les émotions, à les intégrer pour faciliter la pensée, à comprendre et à raisonner avec les émotions, ainsi qu’à réguler les émotions chez soi et chez les autres ».

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