En un an, la crise sanitaire est venue bouleverser les repères quotidiens de nos vies professionnelles. A la clé, une augmentation des risques psychosociaux[1] : actuellement, 40% des personnes interrogées estiment que leur rythme de travail s’est accéléré, 28% pensent que leur qualité de vie au travail s’est détériorée tandis que 12 % déclarent même que leur état de santé s’est dégradé.

Repartir à la conquête de ses aspirations et talents

La crise sanitaire a inversé nos priorités et l’équation ‘’Avoir-Faire-Être’’. Initialement, ‘’Avoir’’ était l’objectif principal, ‘’Faire’’, le moyen pour l’atteindre et ‘’Être’’ était le résultat illusoire soumis à l’identification de l’Ego. Aujourd’hui, ‘’Être’’ est devenu l’objectif, ‘’Faire’’ est toujours le moyen et par contre, ‘’Avoir’’ est maintenant le résultat. Autrement dit, on souhaite désormais travailler ‘’parce que’’ et non plus ‘’pour’’.
Les personnes doivent donc se recentrer sur elles-mêmes pour éviter de s’engager dans une mission et dans un métier sans tenir compte de leurs vocations, talents, passions et raisons d’être. La crise sanitaire a ouvert la voie pour repartir à la conquête de ses aspirations et talents, afin de les manifester dans une vocation puis un métier.

Vision globale / Dynamique relationnelle / Rôle individuel

Les 3 axes d’une quête de sens efficace

Toutes les organisations et particuliers qui souhaitent redonner du sens à leur travail peuvent s’appuyer sur de nombreux outils pour atteindre une nouvelle forme d’équilibre et d’épanouissement. Cette recherche, intrinsèque et subjective, vise l’équilibre entre les missions quotidiennes à prendre en charge, les conditions dans lesquelles elles s’accomplissent et les relations qui le permettent (supérieurs, collègues, partenaires,…). Elle repose donc sur 3 piliers :
– une vision globale soutenue par l’entreprise et partagée par tous ;
– une dynamique relationnelle animée par les valeurs et vertus humaines ;
– un rôle individuel utile, important et reconnu, quels que soient les résultats.
En fonction des problématiques identifiées, il existe différents outils pour équilibrer ces 3 piliers :
Le Psycho-coachig : en 4 à 6 sessions, le psycho-coaching a pour but d’accompagner les dirigeants et managers dans le développement et la progression de leur management tout en intégrant les facteurs intrinsèques à leur personne : personnalité, équilibre vie privée / vie professionnelle… Ils peuvent ainsi travailler des thématiques telles que la gestion de la pression et du stress, la médiation professionnelle ou le développement de l’intelligence émotionnelle, qui seront autant d’atouts pour relever les défis imposés par la crise sanitaire.
Les Ateliers, formations, conférences :  véritables espaces d’échanges d’expériences, les ateliers, formations et conférences ont pour objectif de résoudre les challenges personnels en utilisant et en développant l’intelligence collective. Organisés en distanciel, les ateliers peuvent rassembler 5 à 10 personnes, les formations, 1 à 10, tandis que les conférences peuvent s’adresser jusqu’à 100 personnes.
L’a
ccompagnement psychologique
Utilisant des thérapies de soutien ou comportementales, les séances d’accompagnement psychologique sont réalisées à distance, de manière anonyme et confidentielle. Elles libèrent la parole des collaborateurs à travers l’accompagnement psychologique pour faciliter le dialogue inter-équipe ou développer un plus grand engagement.
[1] Enquête Ifop pour Malakoff Humanis réalisée du 19 juin au 15 juillet 2020