L’idée d’organisation apprenante plébiscitée depuis des décennies

A la base de cette idée, la conviction que l’efficacité trouve sa source dans la capacité à s’organiser différemment, à mieux conjuguer, dynamiser et créer ressources et compétences. Avec l’émergence du numérique, il s’agit d’inventer plus qu’accumuler. Pour devenir une organisation apprenante, il convient de booster l’agilité et l’innovation dans un contexte d’affaires des plus compliqués et changeants, avec une concurrence vive et planétaire, une guerre des compétences, et des produits à durée de vie de plus en plus courte… Face l’incertitude, la réponse devient l’agilité et l’innovation.

Initier un état d’esprit, une approche et une culture

Pour encourager les collaborateurs à acquérir et à partager leurs connaissances l’entreprise doit pouvoir disposer d’outils abordables et rapidement familiers. Il s’agit d’initier autant un état d’esprit qu’une approche, en privilégiant une culture de l’expérimentation, de la collaboration et de la transparence. Qui dit organisation apprenante dit aussi gestion des connaissances, parrainage, intranets et répertoires d’experts, avec autant de processus d’apprentissage formalisés qui doivent s’intégrer dans le comportement des collaborateurs au quotidien. Mettre en place une organisation apprenante prend du temps, mieux vaut souvent recourir à un expert en la matière comme l’agence Grain’s pour rapidement favoriser dans le comportement des collaborateurs autant l’apprentissage participatif que la mutualisation des expériences.

L’organisation apprenante boostée par les outils du Web2.0

Les concepts propres à l’organisation apprenante tels transparence, agilité, innovation… véhiculés par les outils du Web2.0 (réseaux, blog, wikis, forums…) génèrent une politique de formation de type «organisation apprenante 2.0». Il en découle un apprentissage social, car un collaborateur apprend plus et plus vite des comportements de ses homologues et en particulier de ceux qui sont récompensés que par la lecture d’un ouvrage ou l’écoute d’un animateur, avec une forme de plus en plus communautaire. Préférant à la formation structurée un apprentissage vivant, le collaborateur devient un apprenant qui décide de se former, choisit ce qui l’intéresse, au moment où il en a besoin. L’organisation devient de plus en plus apprenante au fur et à mesure que les outils numériques sont intégrés et utilisés dans l’environnement d’une diffusion «sociale» sans borne de connaissances.

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