Publicité
Publicité

Bonheur professionnel : 3 idées reçues à démystifier

Un des principaux obstacles au bonheur professionnel vient de certaines croyances sur la vie active qui sont complètement erronées. Depuis des décennies, elles nous sont assénées par notre environnement, professeurs, professionnels, mentors, médias… et sont devenues des sortes de modèles sociaux dans lesquels il fait bon se vautrer, et surtout ne pas se remettre en question. Focus sur 3 grands mythes sur le bonheur professionnel : le bonheur dépend des circonstances, changer de métier ou d’entreprise apport le bonheur, et le fatal « Tout dépend de mon capital de départ»

Le bonheur professionnel dépend des circonstances

Il serait comme un trésor que vous devez trouver, toujours ailleurs, hors de votre portée, dans quelques entreprises inconnues avec quelques patrons imaginaires. Vous pouvez l’atteindre mais seulement si les circonstances se montrent favorables, si le marché de l’emploi se réveille, ou si vous rencontrez le bonne entreprise ou croisez le bon patron. Si vous attendez que cela arrive, vous allez perdre beacoup de temps. Si vous n’êtes pas épanoui aujourd’hui, vous ne le serez pas demain, à moins de prendre le taureau par les cornes et de vous jeter dans l’action. Votre épanouissement professionnel dépend surtout de vous, de l’orientation que vous donnez à votre vie active. Il n’est pas l’aboutissement d’un périple au bout duquel vous trouveriez la carrière promise, il n’y a pas d’ailleurs dans le travail. Le début de cet équilibre commence maintenant si vous choisissez d’agir sur votre état d’esprit. Avec le même marché de l’emploi, certains sont heureux et d’autres pas, c’est bien la preuve que cela dépend essentiellement de vous.
Lecture connexe  Bonheur au travail : trois théories divergentes

PUBLICITE

Changer d’entreprise ou de métier apporte le bonheur

C’est encore une erreur souvent commise. Croire que vous serez heureux si justement vous changez les conditions de votre vie professionnelle. Vous cédez à ce type de logique quand vous vous rappelez certaines périodes où vous avez éprouvé un réel plaisir tout en pensant que vous ne pourrez pas retrouver les circonstances qui l’ont suscité. Quel que soit ces gloires d’antan que vous aimeriez ressusciter, parce que dans votre esprit elles ont alors déterminé votre plaisir professionnel, en réalité ce qui le déterminait, et peut le provoquer de nouveau, se trouve en vous comme un gisement de potentialités. S’il par exemple être mieux payé ou avoir plus de responsabilité procure du bonheur, c’est ignorer la force de l’adaptation hédonique. Nous faisons preuve d’une étonnante capacité à nous accoutumer à de nouvelles circonstances qui pourtant nous apparaissaient comme une promesse absolue de bonheur.
Lecture connexe Harvard : la formule du succès menant au bonheur

Le fatal «Tout dépend de mon capital de départ»

Si vos malheurs dans votre job ne sont pas dus à des éléments extérieurs, cela veut dire alors que vous êtes nés pour être un damné du travail. Encore un lieu commun, une vieille croyance qui vous fait penser que certains seraient heureux de travailler et d’autres d’éternels besogneux. Comme une donnée génétique contre laquelle vous ne pourriez rien faire. Les recherches actuelles montrent de façon probante que vous n’êtes pas totalement dépendant de votre capital de départ. Il ne faut pas confondre capital ou aptitude de départ et votre niveau de satisfaction professionnelle sur lequel il toujours possible d’agir. La bonne nouvelle c’est que vous pouvez faire bouger les choses, quel que soit votre capital de départ, rien ni personne ne vous empêche de forger de nouvelles relations, de vous fixer de nouveaux défis, d’apprendre à maîtriser mieux vos pensées, et vos sentiments. Quand vous regardez la carrière de certains, et leur microscopique fortune de départ vous devez en déduire que seul leur investissement personnel a pu avoir un effet puissant sur leur niveau de bonheur professionnel.
Lecture connexe  Le secret de votre bonne fortune professionnelle

PUBLICITE

Un métier, une carrière ou une vocation

Votre bonheur professionnel se mesure peu aux circonstances extérieures de l’économie ou du marché de l’emploi, peu non plus à l’aune de votre héritage génétique. La réalité est plus simple, si vous voulez changer durablement votre vie professionnelle, vous devrez investir dans des efforts soutenus et puissants. Pour trouver cet épanouissement, il vous reste encore à choisir entre 3 conceptions du travail qui peut être un métier, une carrière ou une vocation. Si pour vous c’est un métier, vous le considérez comme un mal nécessaire pour gagner votre vie, la carrière est vous permet de progresser dans votre métier qui est un outil de promotion et de considération sociale, de pouvoir et d’estime de soi, quant à la vocation, elle vous fait travailler parce que vous aimez votre travail et en retirer un bénéfice spirituel et social, la gratification de défendre une cause ou une idée.

1 réaction

  1. stéphanie dillière brooks

    17 décembre 2015 à 11 h 11 min

    Bonjour, Merci pour ce partage ! Pour atteindre le bonheur professionnel il faut améliorer son estime professionnelle et augmenter son confiance en soi : si vous manquez de confiance en vous et Vous avez toujours une inquiétude dans votre travail : peur de mal faire, de ne pas faire assez, de ne pas être à votre place, cela aura un impact sur votre gestion du temps, sur votre organisation, sur votre relation à vos interlocuteurs !

Réagissez à cet article

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

0
0
0

Abonnez-vous GRATUITEMENT aux digests du magazine.
[Modifiez à tout moment la fréquence de réception ou annulation ]

x