L’examen TOEIC® (Test of English for international communication), qui permet de connaître sa capacité à lire et écouter en anglais, est-t-il devenu un test incontournable à passer pour qui veut évoluer au sein de son entreprise, faire carrière à l’international ou rechercher un emploi ? Eléments de réponse.

Le TOEIC®, une norme internationale d’évaluation

C’est surtout du côté des recruteurs que ce test est demandé car il est devenu une norme internationale d’évaluation dans le monde professionnel. Le TOEIC, c’est en quelque sorte le sésame qui permet d’être sélectionné pour un entretien de recrutement. Il reste ensuite à faire ses preuves en anglais devant son futur employeur. Concrètement, cet examen, élaboré par le groupe ETS, comprend 200 questions à choix multiples avec une partie compréhension orale (“listening”) et une partie compréhension écrite (“reading”). Il dure deux heures et est noté sur une échelle qui va de 10 à 990 points. Le score minimum fréquemment demandé par les entreprises se situe à 785 points, mais il est mieux d’obtenir un minimum de 850 points.

Mais attention, souligne Mary O’Donoghue, la responsable du centre de formation Langage Forum situé à La Défense, un centre agréé habilité à faire passer le test TOEIC, avoir un bon score au TOEIC ne signifie pas forcement que l’on parle couramment avec un interlocuteur anglophone. C’est pourquoi ce centre ne focalise pas tout son enseignement sur la préparation au TOEIC. Il mise également sur les conversations avec des professeurs de langue maternelle anglaise venant de divers pays: Royaume-Uni, Etats-Unis, mais aussi Irlande, Kenya, Australie, ou Bangladesh ! Reste que près de 9000 entreprises dans le monde se servent de ce critère dans leur phase de recrutement, selon EF Englishtown, un des leaders mondiaux d’apprentissage de l’anglais en ligne.  Près de 5 millions de candidats passent chaque année ce test dans le monde, dont environ 140 000 en France.

Comment se préparer ?

Evaluez dans un premier temps votre niveau avec par exemple EF Englishtown, qui propose une évaluation gratuite de 20 minutes. Si vous êtes en France au chômage en dispositif CSP (contrat de sécurisation professionnelle), des accords spéciaux sont prévus à des tarifs préférentiels avec les différentes écoles de la place pour vous former (Wall Street Institute, Télélangue, Langage Forum, etc). Votre conseiller Pôle Emploi vous les indiquera et ce sera à vous de les contacter pour passer un test pour évaluer votre niveau et ensuite intégrer une formation. Il existe également plusieurs solutions de formations proposées en ligne, sans avoir besoin de se rendre dans une école.

Que vous ayez choisi l’e-learning ou l’enseignement dans une école, il s’avère indispensable d’écouter des programmes de radio ou de télévision en anglais (BBC, CNN, etc). Cela peut être un journal d’information, des séries TV, des documentaires, des films… Un autre moyen plus ludique pour parler anglais peut être de faire partie de clubs comme Polyglot Club, qui regroupe des locuteurs de différentes langues maternelles qui vont échanger ensemble lors de soirées ou de week-ends. Le Français va parler en anglais à un Anglais, et celui-ci lui répondra en Français, ce qui permettra à chacun de se perfectionner. Un moyen aussi de faire de belles rencontres et pourquoi pas de trouver son futur employeur ?



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Sophie Lhameen, journaliste multimédia (web et print), a travaillé pendant 15 ans comme journaliste spécialisée sur l'Afrique avant de devenir en 2008, rédactrice en chef adjointe du magazine Le MOCI (Moniteur du commerce international) jusqu'en janvier 2013. Ses centres d'intérêt : l'entreprise, le management, les ressources humaines, l'emploi, l'économie, l'intelligence économique et de l'international. Google+