1 – Acceptez-vous avec vos forces et vos fragilités

Le premier pas consiste à conscientiser ce que vous êtes vraiment. Quels sont vos points forts, vos talents ? Demandez l’avis de vos collègues et amis. Pourquoi font-ils appel à vous ? De même, identifiez les tâches dans lesquelles vous procrastinez. Cela devrait vous aider à mieux cerner vos points faibles. Quelles sont les actions qui sont laborieuses ? Enfin, identifiez vos valeurs, ce qui vous fait vous lever le matin, ce sont vos références, ce qui vous motive. Comprendre qui l’on est, puis l’accepter, vous permet d’éviter de vous mettre en danger sur des projets qui ne correspondent ni à vos valeurs, ni à vos compétences, et d’éviter de vous compromettre. Attention, cela ne vous empêchera pas d’accepter des missions hors zone de confort mais vous le ferez en toute conscience pour mettre la réussite de votre côté. L’idée est d’agir, et de vous positionner en cohérence avec ce que vous êtes profondément. L’estime de soi découle de la fidélité à soi.

Lecture connexe : Et si vous transformiez vos faiblesses en forces

2 – Développez votre auto-efficacité  

L’estime professionnelle prend racine sur la “self efficacy” comme disent les anglo-saxons. C’est la force de croire en votre propre capacité de réaliser vos tâches professionnelles et atteindre vos objectifs. Un mot d’ordre : avoir le contentement de réaliser l’ensemble des activités prévues voire d’atteindre vos objectifs. Pour cela, il s’agit de reprendre le contrôle de votre agenda, en supprimant de votre « To do List » environ 20% des tâches pour les imprévus et les urgences qui ne manqueront pas de se présenter. De même, prioriser les tâches en faisant une petite liste de critères pour savoir si la tâche qui arrive doit être réalisée prioritairement. Ne vous laissez pas submerger par les injonctions des autres, leurs besoins, apprenez à dire non, à fermer la porte de votre bureau quand vous devez travailler sur un dossier de fond. Enfin gérez mieux vos “voleurs de temps” notamment les emails, en fixant 3 ou 4 moments dans la journée pour les consulter et répondre, et en coupant couper l’alerte email. En développant cette auto-efficacité, vous garderez une bonne estime de vous-même. Non seulement, il sera très difficile de vous déstabiliser, mais en plus vous serez plus efficient, plus prêt à relever les challenges liés à votre poste.

Lecture connexe : 5 décisions à prendre pour ne plus perdre votre temps avec les e-mails

3 – Communiquez dans trois directions

Il s’agit de communiquer dans trois directions. Tout d’abord, partager vos informations avec vos collègues, vos collaborateurs, vos supérieurs. En partageant ce que vous faites, vos idées, vos avancées, vous capitalisez naturellement. Attention, l’idée n’est pas de les noyer sous vos auto-congratulations mais bien d’échanger, de transmettre, de partager sainement et humblement à l’oral comme à l’écrit. Ensuite, donnez du feedback aux autres sur leur travail, sur leur savoir-faire. Soyez positif et constructif. En donnant régulièrement des bons feedbacks vous en recevrez à votre tour. Pour finir, méta-communiquez, c’est-à-dire donnez les clés de vos comportements, attentes et besoins. Communiquez sur votre communication, utilisez les petites phrases explicatives de vos prises de position, exigences et postures. Cela fluidifie vos relations aux autres et vous donne de la cohérence au sein de votre équipe. Cela est d’autant plus important si vous en êtes le manager.

Lecture connexe : Le secret de votre style de communication