Structurer les interactions : le nouveau rôle de la communication interne
Jamais les entreprises n’ont autant parlé. Jamais elles n’ont produit autant de contenus, de...
Soft skills : les parents seraient des managers à haut potentiel
On entend souvent qu'avoir une famille et un travail à responsabilité est incompatible ;...
Stratégie d’entreprise : pourquoi la RSE doit opérer un glissement
sémantique et opérationnel vers la durabilité
La RSE peine à s’imposer durablement comme une discipline stratégique
pleinement...
La réforme de la formation de mars 2014 oblige à faire passer un entretien professionnel aux salariés au moins tous les deux ans et une fois tous les 6 ans pour récapituler. Deux ans après, l’échéance tombe… Ce dispositif vous engage à mener des entretiens régulièrement, mais aussi vous oblige à réfléchir sur votre organisation et vos valeurs. Avez-vous fait passer vos entretiens ?
Le directeur général, chief executive officer (CEO) est le job plus admiré et souvent le moins bien compris. Tout le monde croit qu’il peut faire ce qu'il veut, jouit d’un grand pouvoir et de compétences magiques. Le titre impressionne toujours, il suggère la puissance, une rémunération pharaonique, et les honneurs d'être le patron. Pourtant derrière l’étiquette se cache la réalité d’un métier où on peut être révoqué sur le champ. Focus sur la vocation de ce métier passionnant mais difficile.
Votre travail déborde de plus en plus sur votre vie privée, vous travaillez tôt ou tard, et vous déplacez de plus en plus, ou au contraire vous restez chez vous pour participer à la vie de votre entreprise en télétravail. Hyper connecté, nomade, des horaires élastiques, des entretiens tardifs à distance, pendant le week-end ou les vacances, des déplacements professionnels... De plus en plus pour accomplir votre mission vous engagez des dépenses pour votre patron. Focus sur les conditions dans lesquelles vous pouvez vous faire rembourser en 2016.
Selon le Code du travail, tout employeur doit évaluer et prévenir les risques professionnels auxquels ses salariés sont exposés s’ils en subissent un préjudice durable au-delà d’un certain seuil d’exposition, et prévoir une compensation. Selon ses textes la pénibilité existe lorsque le salarié est subi un ou plusieurs facteurs de « risques professionnels susceptibles de laisser des traces durables, identifiables et irréversibles sur sa santé. ». Pour optimiser la gestion des risques et leur compensation, le logiciel de pénibilité s’impose.
Selon les dernières études menées notamment par Deloitte, le cadre de la génération Y - celle née entre 1982 et 2000 - a du mal à être fidèle à une entreprise ou un emploi, il change facilement et vite de vie professionnelle. Le fidéliser devient le défi de tout manager, avec lui une amélioration du salaire ne suffit pour le garder. Voici des repères pour inspirer votre management et fidéliser le cadre d’aujourd’hui et de demain.
Pour garder de l’autorité sur votre équipe, vous devez prendre de la hauteur et rester proche d'eux et à leur écoute, il ne tient qu’à vous de bien l’exploiter - au sens d’en tirer profit pour le groupe - car il y a tant de choses que vous pouvez apprendre de vos collaborateurs.
A l’heure où les discours ambiants se focalisent sur l’apprentissage de la bienveillance, l’apaisement des conflits, le respect entre collaborateurs, la gestion des émotions et le savoir-être, il semble effectivement que, sauf cas extrêmes et médiatiques depuis une dizaine d’année, les conflits au travail soient en régression constante. Est-ce pour autant que tout va bien ou mieux ? Aurait-on ainsi par le truchement des formations, coaching et autres apprentissages réussi à concilier l’inconciliable « lutte des classes » ?