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7 types de collaborateurs à manager

crédit photo gallup.com

Pour manager et motiver des collaborateurs, dans une première approche, vous pouvez vous fier aux catégories types rencontrées en général dans les entreprises, et adapter votre management à chacun.

L’introverti

L’introverti préfère le calme, écoute plus qu’il ne parle, prend le temps de la réflexion avant de s’exprimer, et fait preuve de prudence quand il est confronté à un risque. On le dit timide alors qu’il est souvent plutôt réservé. En réunion il n’aime pas prendre la parole, ce qui ne signifie pas qu’il soit opposé à tout échange, mais il communique plus par e-mail. Il préfère en général que vous vous adressiez à lui en tête à tête même pour le complimenter. Mieux vaut éviter de stariser car cela le paralyse et l’inhibe encore plus.

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L’extraverti

Par définition, il s’exprime, se confie et s’expose.  Il convient de canaliser cette extériorisation pour qu’elle ne nuise pas à l’efficacité des autres et à la sienne. Il aime en général se trouver sur la scène, et prend volontiers la parole au détriment de ses collègues. Il convient donc de lui faire prendre conscience de son appartenance à une équipe et de créer des opportunités qui lui permettent de s’exprimer en cohérence avec les autres. Selon l’enflure de son ego, il peut devenir une star plus ou moins difficile à manager.

L’analytique

L’analytique apprécie la précision et l’exhaustivité,  il décortique, épluche, passe au crible sans concession, ce qu’il ne peut bien faire que seul, ce qui ne veut pas dire qu’il n’aie pas l’esprit d’équipe. Il a horreur des généralités, des phrases creuses et  des plans sur la comète. Mieux vaut donc lui confier une mission bien bornée avec des objectifs bien arrêtés. C’est un concret, préoccupé par le détail, il convient de le sortir de sa  bulle analytique pour qu’il prenne de la hauteur et situe bien son action dans le travail collectif de l’entreprise.

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Le créatif

Le créatif n’est pas un rêveur mais il aime et sait imaginer, il a besoin d’inventer, de créer, d’échafauder, et si vous le canalisez suffisamment il vous aider à voir au-delà de la situation présente, à anticiper tendances, évolutions et perspectives de développement.  Il convient  de bien lui faire comprendre les contingences de l’organisation sans repousser ses idées créatives. Bien souvent la collaboration entre l’analytique et un collaborateur « plus froid » qui mène une réflexion facilite entre eux une analyse critique et  le passage de l’idée à sa faisabilité et à sa réalisation.

L’individualiste

Un collaborateur assez difficile à manager. Pour lui, les autres n’existent pas, il vit et agit en autonomie voire dans l’égocentrisme. Bien souvent c’est aussi un analytique, ou un créatif, il est donc délicat de trouver le bon niveau de management, car si vous interférez trop dans son processus d’analyse ou de création, vous risquez de le bloquer dans son travail. Vous devrez bien sûr le contrôler en lui fixant des limites et des règles du jeu, non spécifiques à lui mais les mêmes que celles des autres. L’individualiste doit jouir d’une sphère de liberté qui s’inscrit dans le périmètre des règles et engagements du travailler ensemble.

Le candidat au burn out

Il travaille comme un fou, c’est le workoolic, se moquant complètement de tout équilibre vie professionnelle/ vie personnelle. Souvent très ambitieux, dans tous les cas engagé, il vit pour son travail. Pas facile à manager ! Il a toujours bonne conscience de faire son devoir pour l’entreprise. Il convient de ne pas le décourager tout en visant à ce qu’il retrouve un certain équilibre, et s’il manage lui-même une équipe, veiller à ce qu’il n’exige pas des autres la même addiction au travail. Il passe du temps dans l’entreprise, trop de temps, au mépris de tout équilibre et de sa propre santé, d’autant plus qu’il nourrit à son égard une excellente opinion, alors que le plus souvent il n’est pas aussi performant qu’il le pense. Autant le suivre et corriger sa relation au travail et ses comportements, avant qu’il ne fasse trop de dégâts sur lui et l’équipe à laquelle il appartient.

Le millénial

Une catégorie difficile à bien cerner, car on y englobe les digital native, la Génération Y, la génération Z, ceux qui ne dépasse pas 24 ans, 30 ans,  en général, ceux nés entre le début des années 1980 et le milieu des années 1990. Manager un millenial, c’est compter sur son esprit d’entreprise, et créer une culture qui le mobilise sur un projet directement lié à la réussite de l’entreprise. Plus motivé par les possibilités d’avancement que par l’argent, il se sait jeune et débutant, mais veut être pris au sérieux, le manager doit écouter ses idées et prendre en compte dans ses valeurs le fait  qu’il privilégie l’honnêteté qu’il a besoin d’identifier chez son chef pour lui faire confiance.

1 réaction

  1. Gabriel Klein

    10 avril 2018 à 7 h 39 min

    Un peu trop simplifié à mon goût. Les « collaborateurs » mélangent souvent plusieurs types – et pour une partie détestent se retrouver dans une « boîte » ;) J’aime bien personnellement http:/www.cee-enneagramme.eu/enneagramme/les-9-types/ (les mêmes concepts – mais moins mis dans des « boîtes ») et les rôles dans une équipe selon « Belbin ».

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