6 règles iconoclastes pour booster sa carrière
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6 règles iconoclastes pour booster sa carrière

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L'Américain Dan Schawbel, spécialiste de "personal branding", édicte six règles iconoclastes pour booster sa carrière professionnelle.

Pour gravir les échelons au sein de votre entreprise, surtout ne faites pas de MBA ! C’est l’une des six règles iconoclastes édictées par Dan Schawbel, spécialiste de « personal branding » (stratégie de marque personnelle) pour booster une carrière professionnelle. Auteur du livre à succès Moi 2.0 : Devenez l’entrepreneur de votre vie grâce au Personal Branding (avec pour co-auteur pour la version française Fadhila Brahimi), Dan Schawbel a été sollicité par Dave Kerpen, co-fondateur de l’agence de médias sociaux Likeable, pour donner ses conseils à la suite de la sortie de son nouveau livre Promote yourself: the new rules for career succes (Faites votre promotion: les nouvelles règles d’une carrière réussie). Nous en reproduisons ci-dessous les grandes lignes.

1 – Ayez un état d’esprit entrepreneurial

Selon les études menées par Dan Schawbel, 58% des managers sont très ou extrêmement enthousiastes à l’idée de soutenir des employés qui aient un esprit entrepreneurial. N’hésitez donc pas à être force de proposition auprès de votre manageur et/ou employeur pour proposer des aménagements dans le fonctionnement de votre service ou de nouvelles idées de développement qui amèneraient des bénéfices supplémentaires à l’entreprise.

2 – Visez d’abord les opportunités internes à l’entreprise

C’est bien connu l’herbe est toujours plus verte ailleurs… Plutôt que de sauter d’une entreprise à une autre pour progresser, Dan Schawbel propose d’aller à l’inverse du processus habituel: regarder d’abord s’il existe des opportunités à l’intérieur de votre société pour faire évoluer votre carrière. 73% des managers interrogés par Dan Schawbel pour son livre sont très ou extrêmement enthousiastes à l’idée de soutenir des cadres qui veulent évoluer au sein de leur société. Dan Schawbel propose de demander au bout de deux ans à son manager un travail avec plus de responsabilités.

3 – Socialisez vous !

Une fois que vous êtes rentrés du bureau ne fermez pas entièrement la porte au monde professionnel. Rejoignez des groupements professionnels et les réseaux sociaux. Toutes les activités que vous pouvez avoir au sein de ces réseaux vous permettent de devenir un meilleur professionnel au sein de votre société. Et de vous faire remarquer par d’autres (concurrents, partenaires, etc.).

4. Réfléchissez à deux fois avant d’inviter votre patron sur Facebook

Facebook n’est pas perçu comme un réseau social professionnel mais plutôt personnel, au contraire de LinkedIn. Aussi réfléchissez à deux fois avant d’inviter votre patron sur Facebook. Seulement 14% des managers interrogés par Dan Schawbel se sentent à l’aise avec l’idée d’avoir comme amis sur Facebook leurs salariés. Il vaut mieux donc s’interroger sur la relation que vous avez avec votre supérieur hiérarchique et si vraiment vous échangez avec lui librement sur des sujets personnels, vous pouvez alors lui proposer de devenir ami sur Facebook.

5 -Développer vos compétences « douces »

Les compétences « douces » (soft skills) que l’on oppose aux compétences dures (hard skills) concernent des qualités humaines et relationnelles comme le sens de l’écoute, de la communication, la créativité ou encore la flexibilité. Celles-ci sont de plus en plus valorisées par les recruteurs comme par les managers. C’est pourquoi il est important de développer ces compétences « douces » et de se mettre en situation de les mettre en pratique le plus souvent possible.

6. Ne vous pressez pas de faire un MBA

Pour beaucoup de salariés obtenir un MBA est une des clés de l’évolution d’une carrière. Or selon l’étude réalisée par Dan Schawbel, seulement 10% des managers estiment nécessaire d’avoir un MBA pour progresser. En outre,  le MBA prend beaucoup de temps avec des heures d’études et des devoirs à rendre. Autant de temps qui n’est pas passé au sein de l’entreprise. Crédit photo: http://readwrite.com

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Sophie Lhameen

Sophie Lhameen

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8 réactions

  1. Laurent Chauveau

    17 décembre 2013 à 13 h 09 min

    @moushin. Je comprends votre réaction et je partage votre point de vue notamment sur la dimension culturelle des relations hiérarchiques. Dans ma lecture, je fais une différence entre douceur et mollesse. Vous pouvez recadrer efficacement vos collègues, collaborateurs, en douceur et avec fermeté. Nul besoin de violence pour corriger un comportement inadapté, pour commenter une faute technique ou une gaffe avec un prospect. La « pression » que se met, parfois seul, l’encadrement, sur les épaules est une forme de violence qui génère du stress chez les subalternes. Stress qui favorise la maladie, donc l’absentéisme, voir la démission. Au final des coûts supplémentaires pour l’entreprise.
    Aujourd’hui, et encore plus en période de crise, les entreprises ont besoin de créer du lien avec leurs clients, d’établir une relation de confiance. C’est possible et encore plus facile, quand cette relation de confiance existe entre toutes les personnes de l’entreprise. Savoir que l’on peut faire confiance au manager général pour développer au mieux l’entreprise, savoir que l’on peut faire confiance à l’encadrement intermédiaire pour comprendre les problématiques de chacun et aider à y apporter des réponses,etc. Je ne parle pas du monde des « bisounours », mais bel et bien d’une stratégie gagnante pour l’entreprise. Bien entendu tout ce que vous évoquez est valable, la flexibilité, la compétitivité, l’émulation, etc. Tout ceci, accompagné d’un peu de bienveillance et de respect des personnes, fonctionne encore mieux.

  2. Laurent Chauveau

    16 décembre 2013 à 11 h 44 min

    J’aime bien les règles iconoclastes. Elles sont souvent des règles pionnières, qui au fil du temps, deviennent la règle commune.
    Je trouve que c’est le cas pour la règle n°5 et les soft skills, par exemple. Très intéressant.

  3. Sonia Vieyra

    7 décembre 2013 à 0 h 04 min

    Très intéressant je trouve. Je suis tout à fait d’accord avec l’auteur. Toutefois cela remet en cause la place du MBA dans le CV. Enfin…il s’agit d’un avis personnel.

  4. Viltart

    29 novembre 2013 à 13 h 14 min

    Dan semble regrouper les compétences nécessaires pour faire du : Conseil en Evolution Professionnelle ! Si le personnal branding fut la mode en 2012, le conseil en évolution professionnelle est clairement celle de 2013 ! Les plus curieux pourront directement solliciter leur « CEP » à l’Apec, voire à un Fongecif, les plus intéressés viseront un indépendant. Plus le statut d’un salarié candidat tendra vers celui de cadre/dirigeant et moins il disposera de possibilités de suivi personnalisé, selon les dernières sources. Mathieu pour AMVi http://www.conseil-en-evolution-professionnelle.fr

  5. Fadhila Brahimi

    5 octobre 2013 à 18 h 44 min

    Isa, comme vous pouvez le lire sur Amazon, Fnac..et le site de l’éditeur, Fadhila Brahimi a le statut de co-auteur pour le livre Moi 2.0 en version française pour avoir adapté ce livre (et pas seulement traduit) en modifiant plus de 30% du livre, en écrivant la préface et en ajoutant d’autres paragraphes spécifiques à la France. Vous trouverez ces éléments sur le site des éditions Leduc S. , le communiqué de presse, l’édito, la page de garde etc http://www.editionsleduc.com/produit/9782848994963. Et Dan Schawbel est l’auteur de Me 2.0 en version originale, en anglais.

    • Sophie Lhameen

      Sophie Lhameen

      6 octobre 2013 à 12 h 55 min

      Merci d’avoir précisé ces éléments Fadhila. Nous sommes du coup preneurs à Cadre et Dirigeant Magazine d’un article de votre part traitant justement des spécificités françaises. Qu’en dites vous ?

  6. Isa

    10 septembre 2013 à 14 h 40 min

    Si Fadhila Brahimi avait écrit ce livre, cela se saurait…Elle l’a adapté pour la version française. Laissons à Dan Schwabel la véritable paternité de cet ouvrage.

    • Sophie Lhameen

      Sophie Lhameen

      10 septembre 2013 à 14 h 59 min

      Merci de cette précision. Je vais corriger la phrase qui prête effectivement à confusion: c’est bien Dan Schwabel l’auteur du livre qui a été adapté pour sa version française par Fadhila Brahimi.

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