Recherche d'emploi : 33 causes d'échec à éliminer d'urgence
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Recherche d’emploi : 33 causes d’échec à éliminer d’urgence

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La perte de votre emploi est génératrice de désarroi, appliquez vite les règles évidentes souvent oubliées pour réussir votre recherche..

Les raisons d’échec qui dépendent de vous sont nombreuses. C’est  une bonne nouvelle, car vous pouvez agir sur celles-ci. Celles qui reviennent le plus couramment, partant du principe que leur gravité augmente avec leur nombre sont les suivantes :

  1. Le manque d’un but bien précis
  2. Le manque d’ambition
  3. Le manque de formation
  4. Le manque de maîtrise de soi. Avant  de maîtriser les circonstances, vous devez vous contrôler vous-même
  5. La mauvaise santé :  la vraie réussite appartient à celui qui est en bonne santé. La maîtrise de soi peut éliminer pas mal de maladies dont une alimentation trop riche
  6. L’habitude de penser négativement
  7. L’excès de prudence
  8. L’hésitation et le manque de persévérance
  9. Une personnalité négative qui repousse
  10. Le manque de décision et l’ajournement : préférer le compromis au combat, s’accommoder des difficultés au lieu de les vaincre, subir le chômage plutôt que d’exiger l’emploi
  11. La peur sous toutes ses formes, elle détruit vos atouts et dégage des ondes destructrices aux esprits de ceux qui vous entourent
  12. L’habitude de vous contenter des miettes des autres, l’indifférence à ce qui arrive : d’un poste modeste et d’un petit salaire
  13. L’erreur de vocation et la persistance
  14. La dispersion des efforts:  se concentrer sur un but unique
  15. L’habitude de dépenser sans compter
  16. Le manque d’enthousiasme
  17. L’intolérance, un  étroit d’esprit ne va jamais loin
  18. Un  poste non acquis par vos propres efforts
  19. L’égoïsme et la vanité, incompatibles avec le succès
  20. La paresse
  21. L’oubli de son  libre- arbitre :  mieux vaut juger par soi-même la réalité au lieu d’adopter les opinions toutes faites
  22. La mauvaise connaissance de soi. Pour bien vous vendre vous devez bien vous connaître
  23. Vouloir être payé pour ce que vous savez et non pour ce que vous faites
  24. Le manque d’imagination
  25. Le manque de loyauté
  26. La recherche d’un titre
  27. L’impossibilité de définir ce que vous voulez
  28. L’habitude de laisser les autres prendre la décision à votre place
  29. Le contentement de soi
  30. Négliger la chance qui se présente
  31. Souhaiter au lieu de vouloir
  32. Faire des compromis avec le chômage au lieu de vouloir un poste
  33. La peur d’être critiqué et du qu’en-dira-t-on

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Reid Nalliat

Reid Nalliat

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35 réactions

  1. Mouhsin Benjelloun

    27 octobre 2013 à 15 h 02 min

    Ces 33 causes d’échec sont bien source de perte d’emploi, mais il ne faut pas oublier que celui qui se fait éjecter de son emploi, il a bien quelque chose de bon et constructif à considérer et à valoriser au sein de son organisation. La question qui se pose est : l’écoute- t-on assez ou bien a-t’on tendance à marginaliser sa vision ???

  2. Alexis Taiga

    27 septembre 2013 à 18 h 00 min

    Petit revival topic pour le plaisir de partager mon avis ;) J’ai 29 ans, je travaille depuis l’âge de 15 en tant qu’étudiant, puis je suis passé de CDD en CDD après la fin de mes études avec des périodes de chômage, malgré un bac+7. Tantôt « trop cher » avec ces diplômes, tantôt « pas assez expérimenté pour le poste »… La formation n’est plus essentielle selon moi.
    Pour les « conseilleurs » : quand j’entends ou que je lis, « trouver un emploi dépend uniquement de vous, de votre mental… », c’est partiellement faux. Les chercheurs d’emploi n’ont pas forcément la chance de décrocher un entretien suite à des envois de (nombreux) CV. Principalement en début de carrière, il est difficile qu’on nous laisse une chance. Les +40 ans qui rebondissent s’appuient sur un réseau, ils ne passent plus d’entretien et sont souvent moins compétents que les « sans réseau », plus jeunes, mieux formés, mais moins expérimentés…
    Lorsque l’on regarde objectivement sa situation et qu’on comprend ce que l’on doit à notre réseau, tout paraît plus évident selon moi. Le corps de l’article culpabilise le chercheur d’emploi, et met la pression car il y a « urgence » de changer pour se fondre dans la masse et coller à un modèle pour lequel on sera toujours « trop » ou « pas assez »… Or, comme certains commentateurs l’ont signalé, être soi-même est un bon état d’esprit et temporise cette notion d’ »urgence ». Côté « chercheur », c’est le mieux qu’on puisse faire, au-delà, c’est sortir, entrer dans des clubs, rencontrer, sympathiser avec des inconnus et développer son réseau. Personnellement, je vois la différence depuis que je crée un (très petit) réseau. Être un peu « nomade » socialement m’aide beaucoup et ouvre le champ des possibles. J’ai réussi 100% de mes entretiens d’embauche, parallèlement, j’ai eu moins de 90% de réponses aux CV envoyés et peu étaient positives.
    Mon état d’esprit fait la différence… en entretien. Le reste dépend des autres, et l’admettre est une question d’honnêteté selon moi, au regard de mon expérience. À l’œil, 30 à 60% des emplois intéressants n’apparaissent nulle part pour les « sans réseau ». Le monde est rempli de gens bien, mon conseil c’est d’ouvrir son esprit et d’aller les rencontrer, c’est agréable et utile en plus :). Bonnes rencontres à tous.

  3. Francois Leraillez

    6 juillet 2013 à 12 h 02 min

    À côté de toutes ces imperfections des candidats, en considérant qu’une embauche est un contrat de confiance, donc un échange basé sur une écoute entre deux êtres complexes, un candidat et une fonction dans une entreprise, ne doit on pas aussi travailler aux imperfections des DRH et recruteurs ? Chacun a sa part, mais parlons en .

  4. Kersti

    5 juillet 2013 à 10 h 11 min

    Le problème vient beaucoup plus des recruteurs que des demandeurs d’emploi. Quant à vous, postulants, soyez vous-même (et, par pitié, ne confondez pas « tache » et « tâche »).

  5. JUAN

    11 juin 2013 à 10 h 35 min

    Je viens de lire tous les commentaires et je pense que tout le monde a plus ou moins raison, il n’y a pas de juste vérité. Travaillant depuis mes 17 ans, la conjoncture a voulu que je change régulièrement de travail (CDD, restructurations, fermetures…) et donc que je passe de nombreuses interviews. J’ai également suivi de nombreuses formations afin de coller au plus près au marché de l’emploi quand cela a été nécessaire. J’ai toujours eu la chance de trouver plus ou moins rapidement un travail et ce malgré la crise que j’ai déjà payée cher (actuellement je travaille dans une société bénéficiaire qui va fermer ses portes et délocaliser vers les Etats-Unis, j’ai la chance d’avoir déjà retrouvé un poste et signé mon nouveau contrat). Une chose que j’ai apprise et qui semble me réussir quand je dois me présenter pour un poste, je prépare mon interview en essayant de connaître au mieux l’entreprise dans laquelle je postule, j’y vais en étant hyper relax… en effet, si on m’a convoqué, c’est que j’ai déjà les qualités requises pour le poste (en principe), je sais que vu le nombre de candidatures qu’ils ont dû recevoir, je fais partie des meilleurs postulants. Je me dis que si j’ai besoin de travailler, eux aussi ont besoin de quelqu’un, donc cela rééquilibre les choses… Même s’il n’y a qu’un poste pour 20 ou 30 candidats, mais même avec ça vous avez toutes vos chances car vous êtes à égalité avec vos concurrents… Et enfin je me dis que de toute façon on ne saurait pas me faire un deuxième trou de c.. et que la terre continuera de tourner. Donc quand je suis face au recruteur, je suis dans un très bon état d’esprit, relax, franc, direct et même si parfois il m’arrive d’avoir un peu d’angoisse, je ne le montre pas et reste très positif et ouvert lors de l’entretien, je ne casse pas les concurrents, je ne vends pas ce que je n’ai pas comme qualités et je ne cache pas mes défauts…Je me présente tel que je suis dans la vie, mais je ne me laisse pas démonter par des recruteurs parfois un peu trop zélés (pour rester poli). Je ne dis pas que c’est un solution miracle, je fais part de mon expérience, elle vaut ce qu’elle vaut…

    • Christelle

      12 juin 2013 à 16 h 50 min

      Bonjour a tous, J’ai lu les commentaires et je rejoins Juan sur la manière de se comporter en entretien. Je suis actuellement en création d’entreprise de coaching mais j’ ai eu plusieurs employeurs auparavant et je n’ai jamais eu de refus de poste. Je me suis toujours demandé pourquoi je passais aussi bien en entretien… Et bien je me retrouve totalement dans la manière de penser de Juan, j’y suis toujours aller très très cool, en me disant on verra bien et s’ils me prennent pas c est pas un drame ….il m’est même déjà arrivé de parler de l’émission de la veille a la télévision (il y avait un rapport avec le poste mais bon ..). En entretien je suis toujours sincère, je fais un peu d’humour (pas trop lourd bien évidemment …), je souris, je pose des questions sur l’entreprise ( faire parler le recruteur c est pas mal ça ;) ) Il fait se mettre dans la tête que vous faites connaissance avec un nouvel ami . Si vous avez les compétences ou/et les diplômes, bref s’ils vous ont convoqué c’est que votre cv interresse l’entreprise donc n’ayez pas peur et il vaut mieux qu’en sortant le recruteur se dise : « tiens !il/elle est plutôt sympa, agréable … Ça pourrait bien la faire  » et qu’il ait lui aussi passé un bon moment (agreable)avec vous…. Encore une fois beaucoup diront que « c »est facile à dire … » Ou que c’ est encore des conseils « bidons » mais parfois il est bon de rappeler l’essentiel et d’avoir une autre vision ;) Picasso a dit : « certains verront une tâche jaune et d’autres un soleil  » Changez votre état d’esprit, et les recruteurs ne vous verront plus de la même manière . Je trouve très bien cet article qui s’intéresse au moins aux problématiques des demandeurs d’emploi, il âme mérite de vouloir aider son prochain et c’est déjà pas mal ..;)

  6. Muriel L.

    31 mai 2013 à 7 h 34 min

    Cette longue liste ne fait pas autre chose que de décrire ce que nous sommes ou faisons tous car nous sommes avant tout des êtres humains avec nos forces et nos faiblesses. DRH en recherche d’emploi moi même, je constate des dysfonctionnements dans le domaine du recrutement, des inaptitudes de la part des recruteurs qui font qu’ils se réfugient derrière d’aussi folles exigences. J’ai personnellement déjà donné leur chance à des personnes parce qu’il ne s’agit pas de machines mais bien d’êtres humains. Le recrutement c’est un pari , une prise de risques, le candidat parfait n’existe pas pas plus que le poste et l’entreprise parfaite n’existent. Et ce n’est pas avec de telles injonctions paradoxales que nous allons maintenir le moral des français au beau fixe…. Je suis d’accord avec : focalisons sur ce qui est positif chez l’autre et arrêtons un peu la traque à l’erreur ou à l’imperfection.

  7. Christelle13400

    27 mai 2013 à 10 h 50 min

    C’est vrai que les demandes sont de plus en plus précises, et surtout sans échelle dans les critères: on ne sait pas ce qui est plus important pour le recruteur qui, souvent, ne le sait pas lui même …. D’un autre côté on reçoit de nombreuses lettres de candidats qui ne savent pas à quoi ils postulent !

  8. BC

    27 mai 2013 à 10 h 42 min

    Lamentable. Une telle liste est nécessairement très réductrice et n’apporte strictement rien au débat… si ce n’est que ça ne me rassure pas sur le marché de l’emploi. De plus certains critères devraient au contraire être mis en exergue pour éviter les déboires de la société actuelle qui nous montre ses limites (évitons les ambitieux au profit des prudents, préférons ceux qui ont des connaissances solides aux bavards de la communication dont les bases reposent sur le sable de l’approximatif.

  9. Patrick Daymand

    Patrick Daymand

    19 mai 2013 à 15 h 12 min

    Bonjour à tous, Ça bastonne grave dans les commentaires. Il est vrai que l’on peut comprendre l’amertume de ceux dont les efforts sont constamment voués à l’échec. S’attaquer aux donneurs de conseils (j’en suis un) n’est peut être pas la meilleure solution mais si ça soulage, après tout pourquoi pas. Au risque de prendre à mon tour une volée de bois vert, je rajouterai une raison qui me semble primordiale: Il y a actuellement un déséquilibre abyssal entre l’offre et la demande sur le marché de l’emploi. Il en résulte que l’approche consistant à répondre aux demandes émanant des entreprises est peu productive, pour ne pas dire stérile (concernant certaines catégories de demandeurs dont font partie les seniors). Quand une solution ne marche pas, peut être est-il plus sage d’en essayer une autre. Ce n’est pas forcément facile mais qu’est-ce qui peut être pire que l’impuissance? Je vous invite donc à découvrir une alternative aux approche classiques de recherche d’emploi sur http://methode-spgc.fr. Bien cordialement Patrick Daymand

  10. Jules Charadine

    12 mai 2013 à 16 h 44 min

    Une question: Les opinions à l’emporte-pièce sont-elles aussi un obstacle à l’emploi (cf. l’étroitesse d’esprit et les opinions toutes faites)? Par ailleurs, j’aime beaucoup l’expression de « mouton à cinq pattes » utilisée par Christelle le Guirec. Se pourrait-il que le mal bien connu qu’ont les entreprises à recruter du personnel « compétent » soit parfois dû à un excès de prudence ou à de l’hésitation lors du recrutement, ou encore à l’habitude de voir tous les candidats négativement? Quand ce n’est pas le manque de décision et l’ajournement qui font que les meilleurs candidats optent pour une offre disponible alors qu’une entreprise tergiverse, bien-sûr.

  11. Flores Laura

    12 mai 2013 à 13 h 17 min

    Quelques points me semblent un peu étranges et à la limite du jugement de valeur :

    - « Faire des compromis avec le chômage au lieu de vouloir un poste » : C’est-à-dire? S’agit-il du chômage partiel (dans ce cas, le propos est mal venu surtout à notre époque)?
    - « La mauvaise santé : la vraie réussite appartient à celui qui est en bonne santé. La maîtrise de soi peut éliminer pas mal de maladies dont une alimentation trop riche » (justification) : Que fait-on des travailleurs handicapés ou des handicaps provisoires en cours de guérison?
    - « L’habitude de laisser les autres prendre la décision à sa place » : tout dépend de la catégorie du poste (agent exécutif, cadre dirigeant, etc)

  12. christelle le guirec

    11 mai 2013 à 15 h 47 min

    Moi je pense également qu’avec le nombre de candidat sur le marché, les recruteurs recherchent le mouton à 5 pattes et du coup, ils deviennent plus difficile. Les points évoqués dans l’article sont là pour une première approche quand l’entretien est envisagé mais pour le reste, il y a aussi la qualité du recruteur. Pour anecdote, un recruteur un jour m’a demandé de reconnaître un morceau de plastique, j’ai dû lui répondre que je n’avais pas un spectromètre de masse dans la tête! Un autre candidat a tenté, il est tombé pile sur le PU (polyuréthane)! Il a été recruté car il avait impressionné le recruteur. Résultat des courses : il est resté deux jours dans la boîte! Moi je suis peut être restée honnête mais je n’ai pas été employée… Alors que faire?

  13. M Garin

    8 mai 2013 à 12 h 08 min

    Je trouve cet article très réducteur et plutôt malvenu. Cela ressemble encore à une de ces énièmes formules magiques qui permettraient soit-disant de faire le point sur ses capacités à trouver ou non un emploi. Certes, la recherche d’emploi passe par une phase de connaissance de soi et par un exercice permettant de répondre de façon convaincante devant un recruteur. J’ai moi-même suivi une formation qui m’a permis de progresser à ce sujet. Je comprends également très bien qu’il ne faut pas suivre à la lettre cet article mais je trouve simplement ridicule de lister ces différents points comme une « solution miracle ».

  14. christelle le guirec

    8 mai 2013 à 9 h 03 min

    Je pense comme vous. Je le trouve assez réducteur. En somme, il dit qu’il faut éviter le syndrome du chômeur. Mais comment l’éviter quand les portes se referment devant vous malgré l’enthousiasme et l’envie réelle de travailler surtout lorsque l’on est trop spécialisé, on finit par douter… Comme vous dîtes il n’y a pas de solution miracle à l’embauche! Je pense qu’être honnête avec soi-même est déjà un bon début.

  15. John The Fish

    8 mars 2013 à 11 h 21 min

    Pourquoi 33 raisons? Est-ce une crypto-référence à l’âge du Christ mis sur la croix? Sur le fond, cet article met le doigt sur certaines évidences qu’il est surement bon de rappeler, mais aussi longue soit la liste des « raisons », il en est d’autres plus sérieuses qui ne dépendent pas du candidat, telles « discrimination », « saturation de l’offre de certains métiers ». Bien sur, le titre précise « à éliminer d’urgence » ce qui suppose que le demandeur d’emploi reste maître de son offre. Mais s’il n’y a pas de demande en face, toutes les préparations du monde resteront sans effet. La première des contraintes, outre le fait d’avoir un but précis, ne serait-elle pas de valider qu’il existe un marché pour le but qu’on recherche?

    • Reid Nalliat

      Reid Nalliat

      8 mai 2013 à 12 h 35 min

      Vous avez raison, 33 aurait pu être 66 ou 13 et les superstitieux y auraient trouver à redire. L’article est lu par des milliers de personnes et suscitent des réactions, son but est de rappeler des évidences, comme vous le précisez, à un moment de déstabilisation professionnelle et personnelle. Quant au marché, difficile de le changer, chacun est libre aussi de le voir à 20 % plein ou à 80 % vide… mais de grâce, oublions les références historico-religieuses, et autres solutions miracles! Dans notre magazine, vous trouverez aussi des articles sur des métiers qui recrutent et des sujets sur la discrimination. Bonne lecture et merci de vos ajouts et commentaires

      • Peter Martin

        4 octobre 2013 à 10 h 53 min

        Le chômage n’est plus un problème économique, mais est devenu un grave problème de civilisation au sens où la place de l’individu dans sa communauté (nationale, métier, famille, amis, etc.) est totalement remise en cause, disqualifiée, et ce de façon parfois définitive, notamment pour les jeunes sans qualification et les seniors. Il n’est donc pas anormal que l’énervement, les coups de gueule, les positions extrémistes soient malheureusement aussi la seule réponse que les gens peuvent donner à ce qui les amènent vers une « mort » lente. Car pour beaucoup, et j’ai bien peur que cela soit de plus en plus vrai, c’est bien de survie dont il s’agit.
        J’ajouterais donc UNE 34ième cause : NE RESTEZ PAS SEUL, MÊME SANS BUT DE RECHERCHE D’UN EMPLOI JOIGNEZ-VOUS A DES CLUBS, DES ASSOCIATIONS, ETC. Toute initiative qui vous créera du lien social y compris en dehors de vos cercles habituels. Sur ce point ne misez pas sur les réseaux sociaux plus qu’ils ne le méritent.

  16. fayçalm

    2 février 2013 à 16 h 35 min

    Est-ce qu’on est libre au travail ? Le travail est-il une aliénation de l’homme ? Pour répondre à notre ami stephsea, je dirais qu’on ne peut se référer aux entreprises seules. Donner de l’air à sa « carrière » à sa vie revient à se donner les moyens de changer d’orientation, de mentalité. Oui, notre consultant a raison. Nous nous devons de voir l’organisation entrepreunarial comme une des sources d’emplois. Il en existe des centaines d’autres. Et puis, qu’avez-vous à vendre ? Le CDI est un contrat dans lequel il est stipulé que vous vendez une force de travail, une ou des compétences managériales pour une durée, avec un objectif, pour une somme fixe ou variable et que ce dernier peut prendre fin. Soit à votre initiative, soit à celle de votre co-contractant. Il me semble, honnêtement, que vous devriez déjà vous vider l’esprit, aller à la pêche, faire de la gym, rencontrer d’autres personnes et… les écouter. Vous allez vous apercevoir que « VOTRE CADRE DE REFERENCE » est erroné. Salutations fayçal consultant-formateur depuis 1998 (je ne trouvais pas de boulot en CDI) ps : l’expérience est une suite d’erreurs pour celui qui a de la mémoire. courage

  17. stephsea

    4 décembre 2012 à 17 h 56 min

    Cet article est une honte, un fouillis (une bouillie!) de bêtises méprisantes et avilissantes. Quel mépris que de stigmatiser ainsi les personnes en échec de recrutement, en échec d’emploi, en échec social pour certains. Comme si ce processus complexe et hautement improbable du recrutement était soluble dans une liste de petites phrases. Quand à la qualité des idées développées ici, on oscille entre la philosophie de comptoir et le nauséabond. Au secours, de l’air! Tout d’abords, il faut que les recruteurs se mettent bien dans la tête que par principe (c’est statistique et même mécanique), un grand nombre des candidats est meilleur que les salariés actuellement en place dans l’entreprise qui recrute, y compris parmi ceux qui échouent lamentablement à plaire au recruteur. Le choix de l’un d’eux est un processus stochastique, un hasard en quelque sorte. Enfin, échouer systématiquement au recrutement est peut être plutôt révélateur de qualités que de défauts. Je prend une grande qualité morale nécessaire aux entreprises : l’honnêteté. Et pourtant, être honnête vous interdit de répondre positivement à l’obligation de séduire que vous impose le recruteur, vous interdit donc d’accepter la forme perverse que prend cette relation… ETC.

    • Reid Nalliat

      Reid Nalliat

      4 décembre 2012 à 19 h 00 min

      Ouah !!!! Cela sent le vécu, et une autre bouillie mal digérée ! Votre lecture est bien déformante, et vous prétez aux recruteurs et aux entreprises de bien tristes intentions, vous réclamez de l’air je vous recommande l’article sur l’économie sociale et solidaire que vous trouverez à la une du magazine, et celle des commentaires d’internautes qui voient dans le même article exactement le contraire de ce que vous y mettez. Bien honnêtement.

      • stephsea

        11 décembre 2012 à 18 h 03 min

        Peu importe mon vécu, ce qui d’ailleurs en l’occurrence n’est pas le cas. S’attacher ainsi à rendre mes propos subjectifs est une manière de les décrédibiliser. Pourquoi? Si vous avez une objection argumentez sur le fond au lieux de me renvoyer dans les cordes. Trop facile. Pour préciser ma position, je ne soufre pas de mes relations à l’entreprise ou aux recruteurs. A force de constater certaines pratiques, j’ai adopté une certain détachement. Je tente de rester lucide sur les contradictions du système. Elles sont innombrables. Par contre, je trouve insupportable ce parasitisme de pseudo intellectuels, d’objectiveurs, de coachs qui ont tout compris qui viennent donner la leçon « en 33 points ». C’est ridicule et méprisant, dans le fond comme dans la forme. C’est une insulte à l’intelligence des lecteurs, des deux côtés du guichet d’ailleurs. Et si ces propos nourrissent le point de vue de quelques uns, c’est bien dommage pour tous les autres. Je me dis aussi qu’on est pas obligé de laisser passer, juste par indifférence et par une pseudo objectivité qui confine surtout à une neutralité bien pratique.

      • Reid Nalliat

        Reid Nalliat

        11 décembre 2012 à 21 h 25 min

        Cet article a pour seul utilité de rappeler des repères basiques pour aider ceux qui sont en recherche. Chacun y puise ce qu’il y voit, tout simplement.

  18. Cassie

    23 novembre 2012 à 19 h 43 min

    Cet article peut servir à encourager des personnes à OSER!! En un mot, c’est son but. Après, il y a bien d ‘autres façons de le dire… Et oui, le doute et le flou n’est pas un argument pour dire qu’on n’est pas recruté. De la même façon que d’écrire que le manque de diplôme est un frein. Trop de diplômes est un frein aussi. Enfin, chacune de ces petites phrases peut être contrebalancée…

  19. JL

    8 novembre 2012 à 18 h 55 min

    NON!!! la 34eme cause : c’est de lire cet article qui est nul car le doute et le flou n’empêchent absolument pas la réussite .Si tout doit être ok avant d’entretenir une démarche , on ne fait jamais rien. Merci d’insister plutôt sur les causes de réussite , c’est plus positif pour des gens en recherche et la première cause c’est de multiplier les contacts .

    • Paul-Emile Taillandier

      Paul-Emile Taillandier

      14 novembre 2012 à 10 h 16 min

      Si, et mille fois si ! Le flou et le doute dans un entretien de recrutement n’incitent pas à choisir un candidat, à moins que le recruteur ait lui même une définition de fonction floue dont il doute. Cette liste n’est pas exhaustive, et n’est pas à suivre à la ligne, une qualité y manque le discernement et la capacité à lire entre les lignes et au deuxième degré un fiche de poste par exemple. Cet article ne prétend pas pas qu’il n’existe pas de maigre bien dans sa peau, il dit simplement : un candidat bien dans sa peau et dans tête a plus de probabilités d’être retenu. Rares sont les employeurs qui recrutent des personnes au passé pesant comme des valises et à l’énergie réduite pour agir. La minceur physique avec des scories dans la tête est aussi handicapante qu’un esprit entreprenant dans un corps fatigué. Bon pour explication de texte. Ceci étant les lignes de ce magazine vous sont ouvertes pour des articles de votre cru avec s’il vous plait le respect des points de vue différents des vôtres et la volonté de dialoguer, et d’apporter quelque chose de plus.

  20. jaco

    17 octobre 2012 à 9 h 31 min

    Et encore une : la saturation de conseils dont sont assaillis les demandeurs d’emploi.

  21. forma-search

    13 octobre 2012 à 23 h 57 min

    Que diriez vous d’une 35ème cause d’échec qui freinerait la recherche d’emploi?
    Le manque d’information.
    Aujourd’hui il est facile d’obtenir de nouvelles qualifications en bénéficiant d’une formation et mettre les chances de son coté.
    Un demandeur d’emploi muni de diplômes spécialisé a plus de chance de décrocher un poste de travail
    source: http://www.forma-search.com/

    • LEROY

      27 novembre 2012 à 18 h 25 min

      Durant toute ma carrière j’ai eu les pires difficultés à obtenir des formations ou alors des trucs complètement bidon que l’on me concédait tant j’épuisais les recours (et les personnels…). Quand j’étais demandeur d’emploi comme après, il m’a toujours été très difficile de faire valoir ce droit aussi bien en DIF qu’en CIF (d’autres dossiers passaient avant, plus de budget, pas de « grande détresse », etc…) et dans les entreprises c’était idem.

  22. whitehorse

    2 octobre 2012 à 3 h 22 min

    Comment connaitre la veritable raison quand l’envoi de plus de 50 CV et candidatures n’a conduit a aucune entrevue, qu’on se fait dire par des agences de recrutement que le nom a une consonnance trop africaine, trop haitienne. Avec CV travailles et retravaillés avec l’aide de ressources d’aide à l’emploi. Comment etre positif dans ce genre de circonstance ????

    • djacksys

      3 février 2013 à 16 h 19 min

      Pas de langue de bois. Un poste de travail ne s’invente pas, pas plus que ça se décrète. Chacun raconte des posts lénifiants pour exister. Le chômage a désormais de l’avenir. Il n’y a plus assez d’entrepreneurs et encore moins de marché. Alors pour survivre il faut devenir indépendant et proposer vos services si vous possédez un métier. Faute de quoi..chômage. Moi-même je n’arrive pas à recruter, c’est curieux .!!!!!

    • steffie

      16 août 2013 à 15 h 07 min

      Il faut trouver en quoi cela serait un atout, une force pour l’entreprise.
      Le fait de ne pas rentrer dans un « moule-archétype » représente une opportunité de se démarquer, même s’il est vrai que c’est souvent décourageant.
      Aussi, ouvrir sa recherche pour justement aller là où vous représentez une valeur ajoutée.

  23. Anne

    19 août 2012 à 10 h 19 min

    Que diriez vous d’une 34ème cause d’échec qui freinerait la recherche d’emploi ? et si notre faculté à « ruminer » le passé était nocive ? Apprenons à pardonner notre ex-employeur, nos ex-collègues pour rebondir plus haut, plus fort et plus vite…

    • Paul-Emile Taillandier

      Paul-Emile Taillandier

      19 août 2012 à 13 h 17 min

      Vous avez raison, je vous invite à lire PARDONNEZ A CEUX QUI VOUS ONT LICENCIE que vous trouverez maintenant en lien dans le même article.

    • ferline

      10 octobre 2012 à 16 h 31 min

      Effectivement, c’est tres vrai!!! l’echec n’est pas de tomber mais de rester à terre et pointer du doigt ce qui nous a fait tomber.

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