Les plantes au bureau ne sont plus un sujet de décoration. Entre attentes des collaborateurs, image employeur et contraintes de gestion, le végétal s'invite...
Choisir la salle idéale pour réussir votre prochain séminaire
Choisir la bonne salle de séminaire est essentiel pour réussite votre réunion. Qu'il s'agisse d'une réunion...
Entretien avec Elodie Gentina. Professeur à l’IESEG School of Management et conférencière sur la Génération Z, qui démonte les raccourcis sur le rapport des...
Le directeur général, chief executive officer (CEO) est le job plus admiré et souvent le moins bien compris. Tout le monde croit qu’il peut faire ce qu'il veut, jouit d’un grand pouvoir et de compétences magiques. Le titre impressionne toujours, il suggère la puissance, une rémunération pharaonique, et les honneurs d'être le patron. Pourtant derrière l’étiquette se cache la réalité d’un métier où on peut être révoqué sur le champ. Focus sur la vocation de ce métier passionnant mais difficile.
Votre travail déborde de plus en plus sur votre vie privée, vous travaillez tôt ou tard, et vous déplacez de plus en plus, ou au contraire vous restez chez vous pour participer à la vie de votre entreprise en télétravail. Hyper connecté, nomade, des horaires élastiques, des entretiens tardifs à distance, pendant le week-end ou les vacances, des déplacements professionnels... De plus en plus pour accomplir votre mission vous engagez des dépenses pour votre patron. Focus sur les conditions dans lesquelles vous pouvez vous faire rembourser en 2016.
Selon le Code du travail, tout employeur doit évaluer et prévenir les risques professionnels auxquels ses salariés sont exposés s’ils en subissent un préjudice durable au-delà d’un certain seuil d’exposition, et prévoir une compensation. Selon ses textes la pénibilité existe lorsque le salarié est subi un ou plusieurs facteurs de « risques professionnels susceptibles de laisser des traces durables, identifiables et irréversibles sur sa santé. ». Pour optimiser la gestion des risques et leur compensation, le logiciel de pénibilité s’impose.
Selon les dernières études menées notamment par Deloitte, le cadre de la génération Y - celle née entre 1982 et 2000 - a du mal à être fidèle à une entreprise ou un emploi, il change facilement et vite de vie professionnelle. Le fidéliser devient le défi de tout manager, avec lui une amélioration du salaire ne suffit pour le garder. Voici des repères pour inspirer votre management et fidéliser le cadre d’aujourd’hui et de demain.
Pour garder de l’autorité sur votre équipe, vous devez prendre de la hauteur et rester proche d'eux et à leur écoute, il ne tient qu’à vous de bien l’exploiter - au sens d’en tirer profit pour le groupe - car il y a tant de choses que vous pouvez apprendre de vos collaborateurs.
A l’heure où les discours ambiants se focalisent sur l’apprentissage de la bienveillance, l’apaisement des conflits, le respect entre collaborateurs, la gestion des émotions et le savoir-être, il semble effectivement que, sauf cas extrêmes et médiatiques depuis une dizaine d’année, les conflits au travail soient en régression constante. Est-ce pour autant que tout va bien ou mieux ? Aurait-on ainsi par le truchement des formations, coaching et autres apprentissages réussi à concilier l’inconciliable « lutte des classes » ?
Pour la deuxième année consécutive, l’Etudiant publie un palmarès à géométrie variable qui offre à chacun la possibilité de classer les écoles d’une manière personnalisée. Une révolution dans classement des écoles qui donne un poids relatif aux différents critères pris en compte et permet à chaque école, et surtout aux étudiants, de s’y retrouver.