Rien n’est plus normal que de se demander pourquoi on n’a pas été convoqué à un entretien de recrutement ou alors pourquoi l’entretien ne s’est pas suivi d’un deuxième pour un poste pour lequel vous pensiez avoir toutes vos chances. Bien sûr, le mieux est de demander au recruteur ce qui s’est passé, mais le mieux c’est de le faire après avoir procédé à la petite auto-analyse qui suit, rapporte un article du site Careerealism.com dont nous reprenons les grandes lignes*.

1 – Je n’ai pas assuré le suivi

Quelle que soit l’étape du processus de recherche où vous vous trouvez, il est impératif de suivre le recruteur. Pour cela, indiquez dès votre lettre de motivation que vous prendrez contact par téléphone dans une semaine. Ensuite, il est pertinent de rappeler chaque semaine pendant 2-3 semaines. Vous pouvez faire un email, passer un coup de fil, ou même écrire une petite lettre de remerciement par courrier. Un suivi peut faire la différence plutôt que de ne représenter qu’un CV de plus sur la pile.

2 – Je ne me suis pas vendu

Lorsque vous avez pénétré dans le bureau où a lieu l’entretien, avez-vous pu montrer que vous étiez désespérément en quête d’un poste ? Les recruteurs perçoivent si vous n’êtes pas suffisamment motivé par leur offre, auquel cas ils vous poseront des questions en conséquence. Il faut vous préparer à répondre, indépendamment de vos objectifs à court et long terme, de quelle façon vous pouvez apporter votre contribution à l’entreprise et pourquoi votre expérience passée fait de vous un candidat de choix. Vous savez aussi identifier tous vos points faibles ou tout déficit d’expérience et en parler en toute transparence. Vous prendrez soin d’expliquer au recruteur pourquoi il n’y a pas lieu de s’en inquiéter.

3 – Le poste a été pourvu par un candidat recommandé de l’intérieur

C’est un peu la règle, c’est rassurant pour le recruteur de choisir quelqu’un qui a été coopté. En même temps ce ne sont pas vos compétences ou votre candidature qui sont en cause. Vous n’y êtes pour rien, même si c’est râlant.

4 – Je ne me suis pas montré passionné ou simplement intéressé

Avez-vous posé des questions sur l’entreprise ? Avez-vous fait les recherches adaptées, et identifié la valeur que vous pouviez apporter à l’organisation? En avez-vous parlé ? Même si chercher un emploi peut être un processus long et frustrant, il faut sans cesse faire preuve d’intérêt pour l’entreprise et le poste afin de se positionner en candidat idéal.

5 – Je n’ai pas fait preuve d’écoute

En tant que candidat, ne pas faire preuve de concentration en répondant à côté est prohibitif, cela dévoile le fait que vous avez mal écouté. Soyez complètement concentré sur tous les aspects de votre recherche, et plus spécifiquement durant l’entretien.

6 – Je n’avais aucune histoire à raconter

Si le recruteur vous demande d’évoquer des situations spécifiques avec lesquelles vous avez eu à composer, ou des erreurs que vous avez commises et auxquelles vous avez su trouver des solutions pertinentes, il vous faut avoir en mémoire quelques exemples concrets à lui soumettre. Faites la liste de ces anecdotes puisées de votre formation et de votre expérience passée.

7 – J’ai manqué de naturel

Souriez.  Détendez-vous. Respirez un grand coup. Ceci semble facile mais bien des personnes montrent leur incapacité à le faire lorsqu’il s’agit d’un entretien à enjeu. Un recruteur veut apprendre à vous connaître, vous au naturel. Bien qu’il soit nécessaire que vous restiez professionnel, ce n’est pas une raison pour avoir peur de vous comporter de façon naturelle ; cela ne peut que vous rendre crédible. Et vous, avez-vous identifié d’autres causes d’échec d’un entretien de recrutement ? Faites-nous part de vos commentaires de cet article !  Pour lire l’article original, cliquez ici.

7 Commentaires

  1. cf le point 2 “je ne me suis pas vendu”, mais heureusement ! On ne se vend pas, on propose ses compétences ! Pas prêt à tout pour être recruté. De plus, si, au cours d’un entretien de recrutement, on attend du candidat qu’il convainque le recruteur, l’inverse est vrai aussi ; ce moment doit permettre aux deux parties d’échanger d’égal à égal. Human to Human.

  2. S’il vous plait ne me harcelez pas d’appels et de relances !!! Voilà ce que je peux dire en tant que recruteuse. Le fait de (harceler euh, pardon) relancer un recruteur pour démontrer sa motivation doit être adapté au type de poste recherché et à votre cible, sous peine de jouer en votre défaveur …

  3. C’est avec joie et beaucoup d’intérêt que j’ai lu votre article, à deux reprises, très intéressant, surtout, instructif, ce qui dénote que l’auteur est le professionnel, avec des termes simples, les appliquer c’est toute une vie qui va changer. Au plaisir de vous relire je l’espère et à très bientôt

  4. Pour avoir été recruteur et recrutée, l’écoute est primordiale ! Cela permet ensuite de pouvoir poser des questions qui montrent que l’on a écouté son interlocuteur et que l’on s’intéresse au poste et à l’entreprise. Le recruteur se sent rassuré et le recruté obtient des informations.

  5. Chercheurs d’emplois, vous êtes des OFFREURS DE COMPÉTENCES !!! Préparez-vous, sachez ce que vous voulez apporter à l’organisation, démontrez votre capacité d’apprentissage et faites vous confiance. Vous saurez ainsi nous toucher, conseillers en ressources humaines que nous sommes, à la recherche des meilleurs talents.

  6. Et s’il y avait une 8ème raison…. mais côté recruteur. Car si je partage avec vous l’idée que le candidat se remette en question après un entretien, il en va de même pour le recruteur. J’entends souvent des candidats avoir remarqué que le profil du poste n’est pas toujours bien défini, particulièrement dans les PME/PMI.

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